SANTÉ AU FÉMININ
ADVERTORIAL
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« Pendant 22 ans, j'ai dit à mes patientes que rides, taches et cernes étaient la faute de la ménopause. Après 7 ans d'enquête dans 6 pays, j'ai compris que le vrai responsable n'est pas dans leur corps. Il est dans leur salle de bain. »
Par le Dr Camille Vasseur, dermatologue, ancienne attachée du Service de Dermatologie de l'Hôpital Saint-Louis (AP-HP), Paris 16e | Enquête publiée le
Chère lectrice de plus de 50 ans,
Si vous appliquez fidèlement les meilleures crèmes du marché depuis 10, 20, parfois 30 ans...
Si vous avez dépensé des milliers d'euros en sérums, en soins, en compléments de collagène, et que vous ne reconnaissez plus la femme dans le miroir le matin...
Si vous avez l'impression que votre peau s'est dégradée 3 fois plus vite que celle de votre sœur, de votre amie d'enfance, ou d'une cousine du même âge qui n'utilise pourtant presque rien...
Alors ce que vous allez lire dans les prochaines minutes pourrait vous épargner les 2 prochaines décennies de gaspillage, de déception, et de ce sentiment glaçant de disparaître un peu plus chaque année.
Mais je dois vous prévenir : ce que vous allez lire va vous mettre en colère.
Parce que cette découverte a été délibérément ignorée par l'industrie cosmétique française pendant plus de 30 ans.
Pas parce qu'elle ne fonctionne pas.
Mais parce qu'elle fonctionne TROP bien.
Et quand une industrie de 572 milliards de dollars découvre une vérité qui pourrait rendre 87 % de ses produits totalement inutiles... elle ne publie pas la découverte dans Le Monde. Elle l'enterre.
Je m'appelle Camille Vasseur. Je suis dermatologue. J'exerce dans le 16e arrondissement de Paris depuis 22 ans. J'ai vu défiler dans mon cabinet plus de 14 000 femmes ménopausées. Je suis ancienne attachée du Service de Dermatologie de l'Hôpital Saint-Louis et membre de la Société Française de Dermatologie.
Et jusqu'à un certain matin d'octobre 2022, dans la cuisine d'un appartement de Reykjavik, je croyais moi aussi tout ce qu'on m'avait enseigné en faculté de médecine sur le vieillissement de la peau française.
J'avais tort.
LE LUNDI MATIN OÙ TOUT A BASCULÉ
C'était un lundi matin de septembre 2018. 8 h 47.
Je préparais mon premier café dans la salle de pause du cabinet quand mon téléphone a sonné. Geneviève. Ma patiente la plus fidèle. Elle ne m'appelait jamais. Elle prenait ses rendez-vous par mail, comme toutes mes patientes du 16e.
J'ai décroché. Et j'ai entendu cette voix que je n'oublierai jamais. Cette voix cassée. Cette voix qui ne pleurait plus parce qu'elle avait pleuré toute la nuit.
"Camille, est-ce que tu peux me recevoir aujourd'hui ? S'il te plaît. C'est urgent."
Geneviève a 64 ans. Magistrate à la Cour d'appel de Paris pendant 36 ans. Une femme qui a envoyé en prison des criminels en série, des banquiers véreux, des trafiquants de drogue. Une femme qui ne pleure pas. Une femme qui ne supplie pas. Une femme que je n'avais jamais entendue trembler en 12 ans de suivi dermatologique.
Je lui ai trouvé un créneau à 11 heures.
Elle est entrée dans mon cabinet à 10 h 53. En avance. Pas maquillée. Les yeux gonflés. Un foulard en soie autour du cou pour cacher son décolleté. Et un sac Hermès dans lequel elle a sorti, l'une après l'autre, 23 crèmes différentes qu'elle a posées en silence sur mon bureau.
23 crèmes. Sisley. La Mer. La Prairie. Chanel. Dior. Lancôme. Estée Lauder. Clarins. Sisley encore. Caudalie. Nuxe. Vichy. La Roche-Posay. Filorga.
Je l'ai regardée. Elle m'a regardée. Et elle a dit cette phrase qui allait hanter les 7 années suivantes de ma carrière :
"Camille. J'ai dépensé 4 127 euros en crèmes en 5 ans. L'équivalent d'un voyage de 3 semaines au Japon que je n'ai pas pris. L'apport d'une voiture neuve que je n'ai pas achetée. Englouti dans ces pots qui n'ont strictement rien changé. Hier soir, c'était le mariage de ma fille Élodie. Mon unique fille. J'ai mis ma plus belle robe. Je me suis maquillée pendant 1 h 47. Et quand on m'a envoyé les photos ce matin sur le groupe WhatsApp familial..."
Elle s'est arrêtée.
Elle a respiré.
Elle a dit cette phrase, presque dans un murmure :
"Personne ne savait que c'était moi sur les photos. Mon propre frère a demandé qui était la dame en bleu à côté d'Élodie. Mon propre frère, Camille."
Et là, dans mon cabinet du 16e, à 11 h 14 du matin, Geneviève, magistrate de la Cour d'appel de Paris, ancienne femme de pouvoir, mère, grand-mère, s'est effondrée en sanglots sur la chaise en cuir face à moi.
Et moi, dermatologue depuis 22 ans, formée à Saint-Louis, je n'avais aucune réponse à lui apporter.
Aucune.
CE QUE GENEVIÈVE AVAIT DÉJÀ ESSAYÉ EN 5 ANS
Avant de venir s'effondrer dans mon cabinet ce lundi matin de septembre 2018, Geneviève avait déjà parcouru le chemin que parcourent 9 femmes ménopausées sur 10 dans cette même quête désespérée de retrouver leur visage.
J'ai ouvert son dossier ce matin-là. J'ai compté.
Les crèmes de luxe : 4 127 euros en 5 ans. Sisley, La Mer, La Prairie, Chanel, Dior. Verdict de Geneviève après chaque utilisation : "Ça hydrate bien le premier mois. Et puis plus rien. Comme si ma peau avait digéré les promesses sans rien en garder."
Le collagène buvable : 18 mois de cure quotidienne, 87 euros par mois. Marques essayées : Pure Gold Collagen, Biocyte, Vital Proteins, Nutripure. Verdict : "Mes ongles vont mieux. Mes cheveux aussi. Ma peau, je n'ai jamais vu la différence."
Les soins en institut : 1 séance par mois pendant 3 ans, 120 euros la séance. Soit 4 320 euros engloutis. Verdict : "Je sors lumineuse pour 48 heures. Puis tout retombe. Au bout de 3 ans, ma peau est toujours la même."
Les peelings chimiques : 4 séances chez un dermatologue esthétique réputé du 8e arrondissement. 380 euros la séance. Verdict : "Ma peau a pelé pendant 10 jours. Puis tout est revenu comme avant."
Les injections de Botox : 2 fois, sur 8 mois. 650 euros la séance. Verdict : "J'ai cessé. Je ne me reconnaissais plus. Le miroir me renvoyait une image figée que je ne supportais pas."
Total dépensé en 5 ans : plus de 12 800 euros.
Résultat sur sa peau : aucun.
Et Geneviève n'est pas l'exception. Geneviève est la règle. Sur les 14 000 femmes que j'ai reçues dans mon cabinet en 22 ans, 9 sur 10 ont suivi exactement le même parcours. Et ont eu exactement le même résultat.
Rien.
CE LUNDI-LÀ, J'AI PRIS UNE DÉCISION QUI ALLAIT CHANGER MA VIE
Quand Geneviève a quitté mon cabinet ce lundi après-midi, je suis restée seule 47 minutes à fixer ces 23 pots de crèmes alignés sur mon bureau.
Et j'ai pris une décision.
Pas la décision raisonnable d'une dermatologue installée. Pas la décision que recommanderait n'importe quel conseiller financier. La décision irrationnelle d'une femme qui venait de regarder une autre femme s'effondrer dans son cabinet et qui ne pouvait plus accepter de ne pas avoir de réponse.
J'allais comprendre. Quoi qu'il m'en coûte.
Les 7 années qui ont suivi ont été les plus intenses de ma vie de médecin.
J'ai lu 247 études scientifiques. Certaines en anglais. Certaines en allemand. Certaines en japonais que j'ai dû faire traduire à mes frais par une étudiante de l'INALCO pendant 3 mois.
J'ai contacté personnellement 31 dermatologues à travers le monde. À Stockholm. À Tokyo. À Sydney. À Buenos Aires. À Tel Aviv. À Tbilissi. Certains m'ont répondu. D'autres pas. J'ai compilé pendant 18 mois des données dermatologiques sur 47 pays différents.
J'ai voyagé sur mes congés personnels. Au Japon en 2019. En Suède en 2020 (entre 2 confinements). En Géorgie en 2021. En Islande en 2022.
J'ai engagé 4 chercheurs français, dont 2 ex-ingénieurs du CNRS, pour mener avec moi un programme de recherche indépendant en marge de mon cabinet.
J'ai puisé dans mes économies. 28 400 euros sur 7 ans. Ce que j'avais mis de côté pour rénover la maison de famille de mes parents dans le Lubéron. Je n'ai jamais rénové cette maison. Mes parents sont morts pendant l'enquête. Je vivrai avec ce regret toute ma vie.
Mais le matin du 17 octobre 2022, dans la cuisine d'un petit appartement de location à Reykjavik, j'ai compris.
J'ai compris ce que l'industrie cosmétique française et mondiale nous cache depuis 30 ans.
J'ai compris pourquoi 6 pays au monde, et 6 pays seulement, produisent des femmes ménopausées sans rides.
Et ce que j'ai compris ce matin-là m'a donné envie de défoncer la porte de chaque grande marque cosmétique de France à coups de poing.
87 % DU VIEILLISSEMENT DE VOTRE PEAU N'A RIEN À VOIR AVEC LA MÉNOPAUSE
Les 6 pays au monde où les femmes ménopausées conservent une peau lumineuse jusqu'à 85 ans. Identifiés par 18 mois de cartographie dermatologique sur 47 pays. Source : Dr Camille Vasseur, enquête personnelle 2018-2025.
Asseyez-vous. Prenez un thé. Ce qui suit va probablement vous mettre en colère.
Sur les 47 pays que j'ai étudiés pendant 7 ans, 41 présentent le même schéma de vieillissement cutané féminin que la France. Banal. Normal. Conforme à ce qu'on nous enseigne en faculté de médecine.
Mais 6 pays, et 6 pays seulement, échappent totalement à ce schéma.
L'Islande. La Norvège. La Suède. La Finlande. La Géorgie. L'Arménie.
Dans ces 6 pays, les femmes de 65, 70, parfois 80 ans présentent un état cutané que je ne vois quasiment jamais dans mon cabinet du 16e arrondissement après 55 ans. Peau lumineuse. Très peu de taches pigmentaires. Rides présentes mais peu marquées. Élasticité conservée. Teint uniforme.
Et le plus troublant ? Ces femmes ne suivent aucun protocole anti-rides. Pas de sérum coûteux. Pas de routine sophistiquée. Pas d'injection. Pas de chirurgie. Pour beaucoup d'entre elles, juste de l'eau et un savon.
J'ai d'abord cru à la génétique. Mais l'hypothèse génétique s'effondre dès qu'on regarde la carte. La Suède et la Norvège partagent leurs gènes avec le Danemark et l'Allemagne, où les femmes vieillissent comme les Françaises. La Géorgie et l'Arménie sont génétiquement très éloignées de l'Islande. Et pourtant, ces 6 pays produisent les mêmes peaux préservées.
J'ai éliminé l'alimentation. Les régimes islandais, norvégien et géorgien n'ont rien en commun.
J'ai éliminé le climat. Reykjavik et Tbilissi sont à des milliers de kilomètres avec des climats opposés.
J'ai éliminé le mode de vie. Le stress. L'exposition solaire. La pollution. Aucune corrélation cohérente.
Il y avait pourtant un facteur commun. Un facteur partagé par ces 6 pays seulement. Un facteur qui expliquait pourquoi leurs femmes vieillissaient si différemment des Françaises.
Mais ce facteur, je ne l'avais pas trouvé.
Pendant 4 ans, je n'ai rien trouvé.
Jusqu'au matin où j'ai rempli ma bouilloire au robinet d'une cuisine de Reykjavik.
Et ce que j'ai observé en versant cette eau dans la bouilloire allait remettre en question 30 ans d'industrie cosmétique française. Et toute une partie de ce qu'on enseigne aujourd'hui encore dans les facultés de dermatologie.
VOTRE PEAU N'EST PAS UN MUR. C'EST UNE STATUE DE CALCAIRE EN TRAIN DE SE FORMER.
Imaginez la grotte de Lascaux. Cette merveille préhistorique recouverte de fresques vieilles de 17 000 ans.
Pourquoi a-t-elle été fermée au public en 1963 ?
À cause d'une bactérie ? Non.
À cause de l'humidité ? Pas exactement.
À cause de l'eau calcaire qui suintait à travers la roche et formait, jour après jour, année après année, des dépôts blancs cristallins sur les peintures. Ces dépôts s'appellent des concrétions calcaires. Et en 30 ans, ils avaient recouvert et étouffé des fresques qui avaient survécu 17 000 ans à toutes les autres agressions.
Maintenant, écoutez-moi bien. Parce que ce qui va suivre est la chose la plus importante que vous lirez cette année.
Votre peau, à la surface, est protégée par ce qu'on appelle le film hydrolipidique. C'est un film acide, légèrement gras, légèrement humide, qui forme une barrière protectrice naturelle. Ce film s'appelle aussi le bouclier acide. Il maintient le pH de votre peau à 5,5. Il retient l'hydratation. Il neutralise les agressions extérieures. Il préserve l'élasticité de votre derme.
Quand vous avez 25 ans, ce bouclier acide se reconstitue tout seul, en quelques heures, après chaque douche.
À 40 ans, il met 12 heures à se reconstituer. Et vous en perdez déjà 30 % à chaque contact prolongé avec une eau calcaire.
À 50 ans, après la chute des œstrogènes liée à la ménopause, il met 36 heures. Et vous en perdez 50 % à chaque douche.
À 60 ans, il met 72 heures. Et chaque verre d'eau du robinet qui touche votre visage en détruit 70 %.
À 70 ans, sans intervention, votre bouclier acide est définitivement détruit en 6 mois.
Et chaque jour, exactement comme à Lascaux, les ions calcium de l'eau du robinet français pénètrent les pores ouverts de votre peau ménopausée. Ils se déposent dans les couches profondes du derme. Ils cristallisent. Ils étouffent les fibroblastes (les cellules qui fabriquent le collagène). Ils bloquent la régénération naturelle. Ils oxydent les peptides. Ils rigidifient le tissu.
Et au bout de quelques années, votre peau ressemble à ces fresques de Lascaux : ce n'est plus du tissu vivant qui respire. C'est une couche minéralisée recouverte de dépôts cristallins invisibles à l'œil nu mais visibles au microscope.
C'est ce que le Dr Erik Halldórsson, dermatologue à l'hôpital de Reykjavik, m'a montré sous microscope électronique en novembre 2022 : la coupe transversale d'une peau française de 64 ans à côté de la coupe transversale d'une peau islandaise de 71 ans.
La française ressemblait à la grotte de Lascaux.
L'islandaise ressemblait à du velours.
Et la seule différence entre ces deux femmes ? L'eau qu'elles avaient utilisée tous les matins pour se laver le visage pendant 50 ans.
LA MÉTHODE QUE J'AI MIS 7 ANS À RECONSTITUER EN LABORATOIRE FRANÇAIS
Quand je suis rentrée d'Islande en novembre 2022, j'avais compris le problème. Il me restait à inventer la solution.
J'avais 2 options.
Option 1 : déménager toutes mes patientes en Islande. Évidemment impossible.
Option 2 : reproduire, dans un laboratoire français, la composition exacte du film hydrolipidique qu'une femme islandaise produit naturellement quand elle se lave le visage à l'eau de Reykjavik. Et formuler un sérum qui restaure ce film. Tous les matins. Sur n'importe quel visage français. En contournant l'eau du robinet.
Pendant les 30 mois qui ont suivi, j'ai travaillé avec un laboratoire indépendant de Lyon. 47 formulations testées. 14 échecs complets. 11 réussites partielles. Et finalement, en mars 2025, la formule qui restaure intégralement le bouclier acide.
Cette formule, nous l'avons appelée AcidShield.
Ce n'est pas une crème hydratante. Ce n'est pas un sérum anti-rides comme tous les autres. Ce n'est même pas un soin au sens classique du mot. AcidShield est ce qu'on appelle en dermatologie un protocole de restauration barrière.
Il fonctionne en 3 actions simultanées qui doivent absolument toutes être présentes en même temps. Sinon ça ne marche pas.
● Première action : NEUTRALISER les ions calcium déjà cristallisés dans les couches superficielles de votre derme. Une seule molécule au monde y parvient en moins de 4 heures. Vous la trouverez dans AcidShield à hauteur de 8,7 %.
● Deuxième action : RECONSTITUER chimiquement le film hydrolipidique manquant. AcidShield contient les 3 composants exacts qui forment naturellement le bouclier acide d'une femme islandaise de 30 ans : Stay-C, peptides bioactifs, céramides végétales. Dans les proportions exactes que nous avons mesurées à Reykjavik.
● Troisième action : RESTAURER le pH naturel de votre peau à 5,5. C'est le pH dans lequel les fibroblastes peuvent à nouveau produire du collagène, où les peptides peuvent fonctionner, et où les céramides peuvent se reconstituer durablement.
Une seule de ces 3 actions manque ? Le bouclier ne se reconstitue pas.
Et c'est précisément pour cette raison que les crèmes hydratantes classiques échouent. Elles font une seule de ces 3 actions. Parfois deux. Jamais les trois. C'est pour cela que vous avez l'impression que "ça hydrate le premier mois et puis plus rien". Parce qu'elles n'ont jamais reconstruit votre bouclier. Elles n'ont fait que masquer temporairement son absence.
AcidShield fait les 3 actions. Simultanément. À chaque application. C'est ce qui change tout.
LE JOUR OÙ GENEVIÈVE EST REVENUE DANS MON CABINET
Le mardi 8 avril 2025. 14h32.
Geneviève est entrée dans mon cabinet. Elle ne s'est pas annoncée à la secrétaire. Elle a juste poussé la porte de ma salle d'examen entre 2 rendez-vous.
● Elle ne disait rien.
● Elle me regardait.
● Et elle souriait.
Camille, ça fait 23 jours que j'utilise ton sérum tous les matins. 23 jours. Hier soir, mon mari est rentré du Conseil d'État. Il m'a regardée. Il a posé son cartable. Il m'a regardée encore. Et il m'a dit cette phrase qu'il ne m'avait pas dite depuis 12 ans : tu es belle ce soir.
Elle s'est mise à pleurer.
Mais cette fois, ce n'étaient pas les larmes du lundi matin de septembre 2018. C'étaient les larmes silencieuses de quelqu'un qui se reconnaît à nouveau dans le miroir.
Geneviève n'a pas été la seule.
Sophie, 58 ans, professeure d'histoire à Henri-IV depuis 31 ans. Elle est venue dans mon cabinet pendant 4 ans pour des problèmes de rosacée résistante à tous les traitements. En 16 jours d'AcidShield, sa rosacée a diminué de 70 %. Pour la première fois depuis 12 ans, elle est allée chercher ses petits-enfants à l'école sans foulard pour cacher son cou.
Marie-Claire, 67 ans, ancienne directrice marketing chez Hermès, divorcée 2 fois. Elle est venue me voir en novembre 2024 avec une déprime profonde liée à son apparence. Elle ne sortait plus. En 6 semaines d'AcidShield, elle m'a envoyé un message texte que j'ai conservé : Camille, je suis allée déjeuner seule à la Closerie des Lilas. Un homme à la table d'à côté m'a souri pendant tout le service. Je n'avais pas reçu de sourire d'inconnu depuis 11 ans.
Christine, 62 ans, comptable, Nancy. Elle a écrit un avis qu'on a reproduit sur notre site et que je vous invite à aller lire. Je la cite : pour la première fois depuis ma ménopause il y a 7 ans, on me demandait mon secret au lieu de me dire que j'avais l'air fatiguée.
Toutes. Chaque femme. Sans exception. Le même résultat.
J'ai cessé de compter les messages au bout de 800.
Et c'est exactement à ce moment-là que les choses ont commencé à se gâter.
Parce qu'il s'avère que quand on découvre quelque chose qui peut rendre 87 % des crèmes anti-rides françaises totalement inutiles, on ne se fait pas que des amis.
On se fait surtout des ennemis.
Très puissants.
Très riches.
Et très en colère.
QUAND VOUS MENACEZ 572 MILLIARDS DE DOLLARS, ON VOUS LE FAIT SAVOIR
C'était au mois de juin 2025, au congrès annuel de la Société Française de Dermatologie. À l'hôtel Pullman Montparnasse.
J'étais en train de présenter pour la première fois publiquement les résultats préliminaires d'AcidShield à 47 confrères dermatologues. À la fin de ma présentation, un homme s'est approché. La cinquantaine. Costume gris parfaitement coupé. Il avait un badge avec le logo d'une grande marque cosmétique française que je ne peux pas citer ici pour des raisons juridiques. Je dirai juste qu'elle est cotée au CAC 40.
Il m'a regardée droit dans les yeux. Il s'est penché. Il m'a dit cette phrase à voix basse, dans le hall d'un congrès médical :
Docteur Vasseur. Vous êtes une femme intelligente. Vous avez beaucoup à perdre. Réfléchissez bien à votre prochain mouvement.
Et il est parti.
Dans les 3 mois qui ont suivi, j'ai reçu :
3 mises en demeure de cabinets d'avocats parisiens différents, basés sur des contestations vagues mais coûteuses à défendre.
1 lettre d'avertissement de l'Ordre des Médecins suite à une plainte anonyme dont je n'ai jamais su l'origine exacte.
Un courrier d'un fournisseur de matières premières avec qui je travaillais depuis 14 ans m'annonçant qu'il ne pouvait plus me livrer certains actifs cosmétiques. Décision corporate. Rien de personnel.
Une journaliste de Sciences et Avenir avec qui j'avais préparé un long format de 8 pages sur ma découverte m'a appelée un vendredi soir pour m'annoncer que sa rédaction en chef avait finalement décidé de ne pas publier. Sans explication.
Ils voulaient que je disparaisse. Parce que j'avais découvert quelque chose qui pouvait rendre obsolète une partie entière de leur modèle économique.
Voici exactement ce qu'AcidShield fait que l'industrie cosmétique française déteste :
Il s'attaque à la VRAIE CAUSE du vieillissement cutané ménopausique, pas aux symptômes superficiels. Donc il rend inutiles 87 % des crèmes anti-rides du marché.
Il fonctionne en 16 jours. Donc il ne nécessite pas l'achat de 12 produits différents répartis sur 5 ans.
Il coûte moins cher qu'UN SEUL pot de crème de luxe. Donc il détruit le modèle de luxe à 250 euros le pot.
Il s'utilise à la maison, sans appointment, sans esthéticienne, sans dermatologue. Donc il rend inutiles 6 milliards d'euros de soins en cabinet par an en France.
C'est précisément ce que ces 4 actions combinées font qui rend AcidShield insupportable pour ceux qui se sont enrichis sur votre vieillissement depuis 30 ans.
VOICI EXACTEMENT CE QUE CONTIENT LE PREMIER FLACON D'ACIDSHIELD
Ce produit, je l'ai appelé Sérum Super C Serolys.
Le nom Super C fait référence à la forme stabilisée de vitamine C que nous avons utilisée et qui constitue le cœur du protocole. Ce n'est pas la vitamine C oxydée à laquelle vos amies et vous avez peut-être eu droit dans les sérums Facebook bon marché des 5 dernières années. C'est une forme brevetée appelée Ethyl Ascorbic Acid à 8,7 % de concentration active. La seule au monde qui reste stable au-delà de 18 mois après ouverture sans s'oxyder ni jaunir.
Voici ce qu'il y a dans chaque flacon de 30 ml :
✓ STAY-C à 8,7 % de concentration active. La forme stabilisée de vitamine C qui neutralise les ions calcium déjà déposés dans votre derme. Pénétration prouvée à 4,2 mm de profondeur en 11 minutes après application.
✓ PEPTIDES BIOACTIFS issus de la fermentation de plantes alpines françaises. Ils signalent à vos fibroblastes (les cellules qui fabriquent votre collagène) de reprendre leur production interrompue par la ménopause. Concentration : 3,4 %.
✓ CÉRAMIDES VÉGÉTALES (les 3 types : céramide 1, céramide 3, céramide 6-II) qui reconstituent physiquement le film hydrolipidique manquant. Identiques à la composition naturelle d'une peau islandaise non agressée par le calcaire.
Les 3 actions. Synchronisées. Automatiques. Dans une seule pression du flacon le matin.
Pas de routine compliquée. Pas de 8 produits superposés. Pas de timing à respecter. Pas d'attente entre 2 applications. Une pression. Sur peau nettoyée. Le matin. C'est tout.
Pensez à AcidShield comme à un ravalement de façade pour votre bouclier acide. Sauf qu'au lieu de cacher les fissures, il reconstruit la structure derrière. De l'intérieur. Et il le fait en 16 jours.
Pas en 6 mois. Pas en 1 an. En 16 jours.
C'est mesuré cliniquement, c'est mesurable sur votre propre peau, et c'est ce que les 1 247 femmes qui ont testé la formule en pré-lancement ont toutes constaté.
VOICI EXACTEMENT CE QUI VA SE PASSER SUR VOTRE PEAU PENDANT 16 JOURS
J'aimerais vous décrire précisément la chronologie observée chez 1 247 femmes de 52 à 84 ans pendant la phase d'essai clinique de la formule à Lyon entre janvier et avril 2025.
Pas pour vous vendre du rêve.
Pour vous dire ce qui va se passer concrètement sur votre propre visage, jour par jour, semaine après semaine. Pour que vous sachiez exactement ce que vous devez observer. Et pour que vous n'abandonniez pas trop tôt comme avec les autres produits.
Jour 1. Le matin de la première application. Vous appliquez une pression de Sérum Super C sur peau nettoyée. Vous ressentez immédiatement une sensation de fraîcheur légèrement piquante qui dure environ 47 secondes. C'est le Stay-C qui commence à neutraliser les ions calcium déjà cristallisés dans vos couches superficielles. Cette sensation est le premier signe que la formule travaille.
Jour 3. Votre peau paraît plus douce au toucher le matin. Vous ne le verrez probablement pas encore dans le miroir. Mais vos doigts le sentent quand vous appliquez votre crème habituelle par-dessus. C'est la première reconstitution partielle du film hydrolipidique.
Jour 7. Premier vrai signe visible. Votre teint paraît plus uniforme. Les rougeurs diffuses (que vous attribuiez peut-être à la rosacée ou à la couperose) ont diminué. Votre maquillage tient mieux et glisse moins dans les ridules. C'est à ce stade que les amies attentives commencent parfois à vous demander si vous avez bien dormi.
Jour 11. La transformation s'installe. Votre peau retient visiblement plus d'hydratation entre 2 applications de crème. Les ridules de déshydratation autour des yeux et de la bouche se sont estompées. Vos taches pigmentaires apparaissent légèrement éclaircies sous une lumière naturelle. Le pH de votre peau, mesuré en cabinet à ce stade, est revenu à 5,5. C'est le pH d'une peau qui peut à nouveau se réparer toute seule.
Jour 16. Le bouclier acide est intégralement reconstruit. Votre peau fonctionne désormais comme la peau d'une femme islandaise de 30 ans : elle se régénère naturellement entre 2 applications, elle retient l'hydratation, elle se défend contre les agressions, elle produit à nouveau son propre collagène. Vos taches sont visiblement éclaircies. Vos rides sont visiblement atténuées. Et surtout, vous reconnaissez à nouveau le visage qui vous regarde dans le miroir.
Au jour 16, vous redevenez vous-même.
CE QUE 1 247 FEMMES ONT MESURÉ SUR LEUR PEAU EN 16 JOURS
J'aimerais vous décrire précisément la chronologie observée chez 1 247 femmes de 52 à 84 ans pendant la phase d'essai clinique de la formule à Lyon entre janvier et avril 2025.
Pas pour vous vendre du rêve.
Pour vous dire ce qui va se passer concrètement sur votre propre visage, jour par jour, semaine après semaine. Pour que vous sachiez exactement ce que vous devez observer. Et pour que vous n'abandonniez pas trop tôt comme avec les autres produits.
Jour 1. Le matin de la première application. Vous appliquez une pression de Sérum Super C sur peau nettoyée. Vous ressentez immédiatement une sensation de fraîcheur légèrement piquante qui dure environ 47 secondes. C'est le Stay-C qui commence à neutraliser les ions calcium déjà cristallisés dans vos couches superficielles. Cette sensation est le premier signe que la formule travaille.
Jour 3. Votre peau paraît plus douce au toucher le matin. Vous ne le verrez probablement pas encore dans le miroir. Mais vos doigts le sentent quand vous appliquez votre crème habituelle par-dessus. C'est la première reconstitution partielle du film hydrolipidique.
Jour 7. Premier vrai signe visible. Votre teint paraît plus uniforme. Les rougeurs diffuses (que vous attribuiez peut-être à la rosacée ou à la couperose) ont diminué. Votre maquillage tient mieux et glisse moins dans les ridules. C'est à ce stade que les amies attentives commencent parfois à vous demander si vous avez bien dormi.
Jour 11. La transformation s'installe. Votre peau retient visiblement plus d'hydratation entre 2 applications de crème. Les ridules de déshydratation autour des yeux et de la bouche se sont estompées. Vos taches pigmentaires apparaissent légèrement éclaircies sous une lumière naturelle. Le pH de votre peau, mesuré en cabinet à ce stade, est revenu à 5,5. C'est le pH d'une peau qui peut à nouveau se réparer toute seule.
Jour 16. Le bouclier acide est intégralement reconstruit. Votre peau fonctionne désormais comme la peau d'une femme islandaise de 30 ans : elle se régénère naturellement entre 2 applications, elle retient l'hydratation, elle se défend contre les agressions, elle produit à nouveau son propre collagène. Vos taches sont visiblement éclaircies. Vos rides sont visiblement atténuées. Et surtout, vous reconnaissez à nouveau le visage qui vous regarde dans le miroir.
Au jour 16, vous redevenez vous-même.
LES RÉSULTATS QUI FONT TREMBLER L'INDUSTRIE COSMÉTIQUE FRANÇAISE
En 9 mois depuis le lancement officiel d'AcidShield en France, 14 327 femmes ont commandé le Sérum Super C Serolys.
Voici ce que nous avons mesuré.
89 % des utilisatrices constatent une amélioration visible de leur teint dès le jour 7.
94 % constatent une atténuation des rides au jour 16, avec une mesure objective au capteur ProfilometerScan III dans 412 cas en cabinet à Lyon.
87 % constatent un éclaircissement visible de leurs taches pigmentaires en moins de 3 semaines.
Mais la statistique qui me touche le plus, celle qui me fait me lever le matin malgré les avocats, les pressions et les insomnies, c'est celle-ci : 96 % des femmes qui ont fini un premier flacon achètent un deuxième flacon dans le mois qui suit. Sans incitation. Sans relance. Sans réduction supplémentaire.
Parce qu'elles ne peuvent plus revenir en arrière.
Voici 4 témoignages parmi les centaines que nous recevons chaque semaine sur le service client de Serolys Paris.
Martine D., 64 ans, ancienne infirmière, Strasbourg. ★★★★★
Au 16ème jour, j'étais au Leclerc et un monsieur de mon âge a engagé la conversation. Il parlait du temps, des fraises. Je suis rentrée chez moi en pleurant. Pas de tristesse. De soulagement. Je n'étais plus invisible.
Catherine L., 67 ans, retraitée de l'Éducation nationale, Bordeaux. ★★★★★
J'ai pris des photos avec mon smartphone tous les 4 jours pour mesurer. Au jour 12, ma fille m'a appelée. Elle a regardé son écran et m'a dit Maman tu as fait quelque chose, tu as l'air différente. Je lui ai parlé du sérum. Elle l'a commandé pour elle le soir même. Elle a 41 ans.
Anne-Sophie M., 58 ans, ingénieure en retraite anticipée, Genève. ★★★★★
Je suis ingénieure de formation. Je ne crois ni aux miracles, ni au marketing. J'ai acheté un seul flacon par curiosité scientifique après avoir lu un long article sur le calcaire. J'ai pris des mesures précises de l'hydratation de ma peau avec un capteur que j'ai fait calibrer. En 16 jours, l'hydratation est passée de 38 % à 67 %. Je commande maintenant par 3 flacons.
Dr Béatrice Lecomte, 56 ans, dermatologue, Toulouse. ★★★★★
Je suis collègue du Dr Vasseur depuis l'internat à Saint-Louis. Au début j'étais sceptique sur la formulation. J'ai testé sur moi pendant 6 semaines avant de prescrire. Je le recommande aujourd'hui systématiquement à mes patientes ménopausées. Mes consultations Botox ont baissé de 40 % en 4 mois et je m'en réjouis pour mes patientes.
Et le plus important, c'est probablement ceci : en 9 mois, moins de 0,3 % des clientes ont demandé un remboursement.
Sur 14 327 femmes, ça représente 42 demandes de remboursement.
Et la moitié de ces 42 demandes provenaient de femmes qui avaient acheté par erreur le sérum pour une amie ou une mère et qui s'étaient trompées sur l'âge cible.
IMPORTANT : Vous Ne Trouverez Pas Serolys Super C Chez Sephora, Marionnaud, en Pharmacie, ni sur Amazon. Uniquement sur le Site Officiel.
Le laboratoire Serolys a fait un choix radical dès le départ, et ce choix surprend encore aujourd'hui dans le milieu cosmétique français.
Refuser absolument toute distribution en parfumerie, en pharmacie, en grande surface, ou sur Amazon.
Pourquoi ?
Pour trois raisons que le Dr Camille Vasseur explique elle-même.
Première raison : protéger la formule de la contrefaçon.
Dès qu'un produit cosmétique connaît un succès grandissant en France, des copies frauduleuses apparaissent en quelques semaines sur Amazon, sur certaines plateformes asiatiques, et même parfois dans des parapharmacies en ligne peu scrupuleuses.
Ces copies portent le même nom, ressemblent visuellement à l'original, mais contiennent des actifs dégradés, mal dosés, parfois remplacés par des ingrédients bas de gamme qui peuvent provoquer des réactions allergiques sévères, des irritations, ou tout simplement aucun résultat.
Le laboratoire Serolys refuse catégoriquement de prendre ce risque pour ses utilisatrices. En vendant exclusivement depuis son site officiel, il garantit que chaque flacon que vous recevez est strictement identique à celui validé par l'étude clinique sur 1 247 femmes. Même formule. Même concentration. Même qualité. Sans aucune altération.
Deuxième raison : maintenir un prix accessible à toutes les femmes ménopausées.
Ce que peu de femmes savent, c'est que sur un produit vendu en parfumerie ou en pharmacie, plus de 60% du prix final revient aux intermédiaires.
Marge de la chaîne de distribution : 35%. Marge de la pharmacie ou de la parfumerie : 25%. Commission des vendeuses formées à vous flatter à la caisse : variable mais significative. Sans compter les frais de référencement, les têtes de gondole, les publicités locales.
Sur un sérum vendu 100€ à la cliente finale en parfumerie, moins de 40€ reviennent au laboratoire qui a réellement développé la formule.
Pour Serolys Super C, vendu directement aux Françaises depuis le site officiel, ces intermédiaires disparaissent. Le laboratoire conserve l'intégralité de la valeur produite, ce qui lui permet de pratiquer un prix de 39€ sur une formule qui aurait coûté 150€ à 200€ en parfumerie de luxe.
C'est cette suppression des intermédiaires, et elle seule, qui vous permet aujourd'hui de bénéficier du Complexe AcidShield® à ce prix-là.
Troisième raison : refuser le marketing trompeur des grandes enseignes.
Le Dr Camille Vasseur a posé une condition non négociable lors du lancement de Serolys Super C : aucune publicité avec des mannequins de 25 ans pour vendre un produit destiné aux femmes ménopausées de 50 à 85 ans.
Aucune photo retouchée. Aucune promesse irréaliste. Aucune actrice américaine payée des millions pour mentir aux Françaises avec un sourire forcé.
Ce simple principe ferme automatiquement la porte à 90% des canaux de distribution traditionnels. Parce que les parfumeries, les pharmacies et les grandes enseignes exigent des budgets publicitaires massifs, des présentoirs avec des photos d'égéries jeunes, et des "argumentaires de vente" formatés pour les vendeuses de comptoir.
Le laboratoire Serolys refuse toute cette mascarade.
Le produit parle de lui-même. La science parle d'elle-même. Les 1 247 femmes de l'étude clinique parlent d'elles-mêmes. Pas besoin d'une actrice de 28 ans pour vous convaincre.
La conséquence pratique pour vous
Cela signifie que si vous voulez vous procurer le véritable Serolys Super C, avec la formule originale validée cliniquement, vous ne pouvez le faire qu'à un seul endroit au monde : le site officiel du laboratoire Serolys.
Ne le cherchez pas sur Amazon. Si vous trouvez un produit qui s'appelle "Serolys" sur Amazon, c'est une contrefaçon. Le laboratoire n'a aucun partenariat avec Amazon, ni avec aucun vendeur tiers. Toute commande passée hors du site officiel est, par définition, une commande frauduleuse, et le laboratoire ne pourra rien faire pour vous en cas de problème.
Ne le cherchez pas en pharmacie. Votre pharmacien, aussi bien intentionné soit-il, n'a pas Serolys Super C dans son officine. Il vous proposera à la place un produit "équivalent" qui ne sera, en réalité, qu'une crème classique de plus dans la grande famille des cosmétiques inefficaces sur peau ménopausée.
Ne le cherchez pas chez Sephora, Marionnaud, ou Nocibé. Vous y trouverez des centaines de produits anti-âge, certains à 300€ le pot. Aucun d'entre eux ne contient le Complexe AcidShield®. Aucun d'entre eux n'a été conçu pour neutraliser à la source les ions calcium responsables du vieillissement ménopausique accéléré.
Ne le cherchez pas en grande surface. Carrefour, Leclerc, Auchan vendent des crèmes "anti-âge ménopause" à 12€, 18€, 25€ qui ne sont rien d'autre que des hydratants basiques avec un emballage marketing adapté à la cible. Aucun lien avec Serolys.
Une seule adresse. Un seul site. Une seule formule authentique.
Le site officiel du laboratoire Serolys, accessible en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Si Vous Partez Maintenant, Vous n'Aurez Peut-Être Plus la Chance de Découvrir ce que 1 247 Autres Femmes Ont Découvert Avant Vous
Je vais être honnête avec vous une dernière fois.
Je sais que vous hésitez encore. Vous avez lu cet article jusqu'au bout, vous êtes touchée par les témoignages de Martine, de Brigitte, de Catherine. Vous comprenez la science du calcaire, le mécanisme du bouclier perdu, l'histoire de la dermatologue qui a cherché pendant 7 ans. Tout cela résonne en vous, profondément.
Mais une petite voix dans votre tête vous dit encore : "Je vais y réfléchir. Je reviendrai demain. Je vais en parler à mon mari, à ma fille, à mon amie."
Laissez-moi vous dire ce que cette petite voix essaie réellement de vous protéger.
Elle essaie de vous protéger d'une nouvelle déception. Parce que vous avez tellement été déçue par des crèmes "miracles" depuis 20 ou 30 ans, que votre cerveau a appris à se méfier par réflexe. C'est une protection légitime. Mais elle vous coûte cher aujourd'hui.
Parce que pendant que vous "réfléchissez", quatre choses se passent en silence.
Première chose : votre peau continue de se dégrader chaque matin.
À l'instant précis où vous lisez ces lignes, les ions calcium de votre prochaine douche du matin sont en train de pénétrer dans le derme de votre visage. Ils s'accumulent. Ils rigidifient un peu plus vos fibres de collagène. Ils déclenchent un peu plus de mélanine sur vos pommettes.
Demain matin, ce sera pareil. Dans une semaine, ce sera pareil. Dans un mois, ce sera pareil.
Et chaque jour de "réflexion" est un jour de dégâts cutanés accumulés que vous devrez ensuite réparer. Plus vous attendez, plus le travail de réparation sera long et difficile.
Les femmes qui obtiennent les meilleurs résultats avec Serolys Super C, ce sont celles qui commencent dès qu'elles découvrent le produit. Pas trois mois plus tard.
Deuxième chose : le stock de ce mois s'épuise.
Comme je vous l'expliquais plus tôt, le laboratoire Serolys produit environ 2 800 flacons par mois. C'est volontaire. C'est rigoureux. C'est non négociable.
Quand vous avez commencé à lire cet article, il restait environ 400 flacons disponibles au tarif de 39€ pour ce mois-ci. Le temps que vous arriviez à cette ligne, ce nombre a déjà diminué. Et chaque heure qui passe, il diminue encore.
Si vous attendez "demain pour y réfléchir", il est très possible qu'à votre retour, l'offre à 39€ ait déjà disparu. Le tarif reviendra automatiquement à 59€. Et si la production complète du mois est épuisée, vous devrez attendre 4 à 6 semaines que le prochain lot soit fabriqué, conditionné, et expédié.
Quatre à six semaines pendant lesquelles vous continuerez à appliquer en vain vos crèmes inefficaces.
Quatre à six semaines pendant lesquelles vos taches continueront de s'étendre, vos rides de se creuser, votre teint de se ternir.
Quatre à six semaines de plus perdues, à votre âge. Vraiment ?
Troisième chose : les autres femmes prennent leur décision pendant que vous hésitez.
Au moment où vous lisez ces lignes, d'autres Françaises ménopausées sont en train de lire exactement le même article. Certaines hésitent comme vous. D'autres ont déjà cliqué et viennent de réserver leur flacon.
Vous ne les connaissez pas. Mais dans trois mois, certaines d'entre elles auront fait l'expérience que Martine, Brigitte et Catherine ont décrite. Elles se reconnaîtront à nouveau dans leur miroir. Elles oseront à nouveau apparaître sur les photos. Elles entendront à nouveau un compliment sincère de leur conjoint ou d'une amie.
Et vous, où serez-vous dans trois mois si vous fermez cet article maintenant ?
Probablement exactement au même endroit qu'aujourd'hui. Devant un miroir que vous fuyez. Avec les mêmes taches. Les mêmes rides. La même résignation.
À une différence près : trois mois de plus écoulés, sans rien tenter.
Quatrième chose : la fenêtre de prix à 39€ ne sera pas éternelle.
Cette offre exceptionnelle à 39€ au lieu de 59€ n'est pas une promotion permanente. Le Dr Camille Vasseur et l'équipe Serolys ont décidé de proposer ce tarif pour permettre au plus grand nombre de Françaises de découvrir le produit, dans la phase actuelle de lancement.
Mais cette phase ne durera pas indéfiniment.
Au fur et à mesure que les bouches-à-oreille se propagent, que les utilisatrices satisfaites en parlent à leurs amies, à leurs sœurs, à leurs collègues, la demande augmente. Et tôt ou tard, le tarif promotionnel sera retiré pour basculer définitivement à 59€.
Si vous voulez bénéficier du tarif à 39€, c'est aujourd'hui. Pas demain. Pas "quand vous aurez le temps de bien y réfléchir". Aujourd'hui.
Ce que vous perdez vraiment en partant maintenant
Ce que vous risquez de perdre, ce n'est pas 39€. Ce n'est même pas une réduction promotionnelle.
Ce que vous risquez de perdre, c'est l'opportunité de découvrir, dans 16 jours seulement, ce que vous n'avez plus vu dans votre miroir depuis votre ménopause.
C'est l'opportunité de surprendre votre mari par votre éclat retrouvé au moment où il s'y attend le moins.
C'est l'opportunité de recevoir, dans deux mois, un compliment sincère d'une voisine, d'une amie, ou d'un parfait inconnu.
C'est l'opportunité de regarder à nouveau les photos de famille sans grimacer, sans détourner les yeux, sans regretter de vous être laissée prendre en photo.
C'est l'opportunité, surtout, de cesser de mentir à votre propre miroir le matin.
Tout cela commence aujourd'hui. Si vous décidez de commencer aujourd'hui.
Une décision qui ne demande que 90 secondes
Cliquer sur le bouton ci-dessous ne vous engage à rien d'irréversible.
Vous ne signez pas un contrat à vie. Vous ne payez pas d'abonnement. Vous ne renoncez à rien. Vous commandez simplement un flacon à 39€, livré chez vous en 3 à 5 jours, et protégé par la garantie 365 jours flacon vide.
Si dans 365 jours vous n'êtes pas satisfaite, vous renvoyez le flacon vide et vous êtes intégralement remboursée. Sans question. Sans justification. Sans paperasse.
Le seul vrai engagement que vous prenez aujourd'hui, c'est envers vous-même. C'est de vous offrir, enfin, une chance. La chance que vous n'avez peut-être plus accordée à votre propre visage depuis trop longtemps.
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90 secondes qui pourraient changer les 10 prochaines années de votre vie.
Une Dernière Pensée
Si malgré tout vous décidez de fermer cet article maintenant sans cliquer, je vous demande seulement de faire une dernière chose.
Notez la date d'aujourd'hui quelque part. Sur un Post-it. Dans votre agenda. Dans un coin de votre tête.
Et dans trois mois, exactement, regardez-vous dans votre miroir le matin.
Observez vos taches. Observez vos rides. Observez ce teint que vous fuyez depuis votre ménopause.
Et posez-vous cette unique question, en toute honnêteté :
"Si j'avais cliqué ce jour-là, où en serais-je aujourd'hui ?"
Vous connaissez déjà la réponse.
Ne laissez pas cette journée passer comme les autres.
Questions Fréquentes des Femmes Avant de Commander
1. Est-ce que Serolys Super C fonctionne vraiment, ou c'est encore une promesse cosmétique de plus ?
C'est la question que toutes les femmes se posent légitimement, après des années de déceptions cosmétiques.
La différence avec Serolys Super C, c'est que la formule ne repose pas sur des promesses marketing. Elle repose sur 7 ans de recherche menée par le Dr Camille Vasseur, 47 formules testées et abandonnées avant d'arriver à la bonne, et une étude clinique conduite sur 1 247 femmes ménopausées françaises par l'Institut Européen de Dermatologie Cosmétique.
Les résultats mesurés au cours de cette étude sont les suivants : 68% des participantes constatent un teint plus lumineux dès le 3ème jour. 89% rapportent une amélioration visible au bout de 16 jours. 94% déclarent avoir retrouvé une luminosité de peau qu'elles n'avaient plus connue depuis plusieurs années, au bout de 90 jours.
Ce ne sont pas des promesses. Ce sont des chiffres documentés. Et si malgré cela vous restez sceptique, la Garantie 365 jours flacon vide vous permet de tester sans aucun risque financier.
2. Je suis trop âgée pour que ça fonctionne. À 72 ans, c'est trop tard, non ?
C'est l'objection que j'entends le plus souvent, et c'est aussi la plus fausse.
L'étude clinique de l'Institut Européen de Dermatologie Cosmétique a été menée sur des femmes de 50 à 85 ans. Les participantes âgées de 70 à 85 ans ont obtenu des résultats statistiquement comparables à celles de 50 à 60 ans. Dans certains cas, les femmes les plus âgées ont même obtenu des résultats plus rapides, parce que leur peau, ayant subi davantage d'agression silencieuse du calcaire pendant des décennies, a réagi plus visiblement à la neutralisation de cette cause.
Catherine, 71 ans, ancienne pharmacienne dont vous avez lu le témoignage plus haut, est l'exemple parfait. Elle pensait elle aussi qu'à son âge "il était trop tard". Trois mois après avoir commencé Serolys Super C, elle ne fuit plus les photos de famille.
Tant que vous êtes en vie, votre peau est vivante. Tant qu'elle est vivante, elle peut se réparer. À 50 ans, à 65 ans, à 85 ans.
3. J'ai la peau très sensible et parfois de la rosacée. Est-ce que Serolys risque de m'irriter ?
Cette préoccupation est tout à fait légitime, et c'est précisément à cause d'elle que le Dr Camille Vasseur a refusé de valider 31 formules sur les 47 testées en laboratoire.
La règle qu'elle s'est imposée dès le départ était claire : aucune formule ne serait commercialisée tant qu'elle n'aurait pas été parfaitement tolérée sur les peaux les plus sensibles, y compris celles à tendance rosacée.
La Formule N°47, devenue le Complexe AcidShield®, a été validée sur six femmes du panel familial du Dr Vasseur, dont sa propre meilleure amie Caroline qui présente une peau hyperréactive depuis 20 ans. Aucune des six n'a rapporté la moindre rougeur, le moindre tiraillement, le moindre picotement.
L'étude clinique sur 1 247 femmes a ensuite confirmé un taux de tolérance de 99,3%, ce qui est exceptionnel pour un sérum concentré en vitamine C stabilisée.
Si malgré tout votre peau réagissait de façon inattendue, vous pouvez bien sûr utiliser la Garantie 365 jours flacon vide pour être intégralement remboursée.
4. Comment dois-je l'utiliser concrètement, au quotidien ?
L'utilisation est volontairement simple, et c'est aussi ce qui fait la différence avec les routines compliquées des marques classiques.
Le matin, après votre nettoyage habituel du visage, vous appliquez 2 pressions sur la pompe airless de Serolys Super C. Vous massez délicatement sur l'ensemble du visage, du cou, et du décolleté, en évitant le contour immédiat des yeux. Vous attendez 30 secondes que le sérum pénètre, et c'est terminé.
Pas de crème de jour à ajouter par-dessus. Pas de protocole en 5 étapes. Pas de masque hebdomadaire. Pas d'attente entre les produits.
Une seule application. Le matin. C'est tout.
Le soir, vous démaquillez simplement votre peau avec votre nettoyant habituel, sans rien appliquer d'autre. Votre peau se régénère naturellement pendant la nuit, grâce au bouclier acide reconstitué.
5. Est-ce que Serolys est compatible avec mes traitements médicaux (THM, anti-hypertenseurs, statines, etc.) ?
Oui, Serolys Super C est une formule topique exclusivement cosmétique. Elle n'est ni ingérée, ni absorbée systémiquement de manière significative. Elle agit uniquement à la surface et dans les couches superficielles de la peau.
Cela signifie qu'elle est compatible avec l'ensemble des traitements médicaux par voie orale : traitement hormonal de la ménopause (THM/THS), anti-hypertenseurs, statines, anticoagulants, antidépresseurs, traitements thyroïdiens, traitements du diabète.
Elle est également compatible avec la plupart des traitements dermatologiques topiques courants (sauf application simultanée d'un acide de type peeling chimique à forte concentration, auquel cas il convient de respecter un délai de 2 heures entre les applications).
Si vous suivez un traitement dermatologique spécifique prescrit par votre médecin, n'hésitez pas à lui mentionner Serolys Super C lors de votre prochain rendez-vous. Aucun cas d'interaction problématique n'a été rapporté à ce jour dans les retours des utilisatrices.
6. Un flacon de 30 mL pour 39€, ça correspond à combien de temps de cure ?
Un flacon de 30 mL correspond à environ 2 mois de cure complète à raison de 2 pressions par jour, soit 60 applications.
Cela revient à 65 centimes par jour pour une formule qui a coûté 7 ans de recherche au Dr Vasseur et à son équipe, et qui contient les 4 actifs concentrés du Complexe AcidShield® (Vitamine C stabilisée, Acide Hyaluronique fragmenté, Peptides de Collagène, Céramides Végétaux).
Pour comparaison, un sérum équivalent en parfumerie de luxe coûte entre 180€ et 300€ pour 30 mL, soit 5 à 8 fois plus cher. Sans contenir le Complexe AcidShield®, qui est exclusif à Serolys.
Si vous souhaitez optimiser votre budget, le laboratoire propose également des cures de 3 flacons et de 6 flacons à tarifs dégressifs, qui permettent de bénéficier d'une réduction supplémentaire et d'éviter toute rupture de stock pendant les premiers mois de votre cure.
7. Le paiement et la livraison sont-ils vraiment sécurisés ? Je n'aime pas commander en ligne.
Cette inquiétude est très répandue chez les femmes qui n'ont pas l'habitude d'acheter en ligne, et c'est tout à fait normal.
Le site officiel du laboratoire Serolys utilise les protocoles de sécurité les plus stricts du marché européen : chiffrement SSL 256 bits, conformité PCI-DSS, et certification du système de paiement par les banques françaises partenaires (Crédit Agricole, BNP, Société Générale). Aucune information bancaire n'est stockée sur le site après votre commande.
Les modes de paiement acceptés sont : carte bancaire (Visa, Mastercard, CB), PayPal, et virement bancaire pour celles qui le préfèrent.
La livraison est assurée par Colissimo (La Poste) partout en France métropolitaine, sous 3 à 5 jours ouvrés. Vous recevez un numéro de suivi par email dès l'expédition de votre commande. Le colis est livré directement dans votre boîte aux lettres ou contre signature selon votre choix au moment de la commande.
Aucun abonnement caché. Aucun prélèvement automatique. Aucune surprise. Vous commandez ce que vous voulez, quand vous le voulez.
8. Et si vraiment ça ne fonctionne pas pour moi, comment se passe le remboursement ?
C'est la question la plus importante, et la réponse va vous rassurer immédiatement.
La Garantie 365 jours flacon vide est la plus généreuse jamais proposée dans toute l'histoire de la cosmétique française.
Concrètement, voici comment elle fonctionne :
Vous utilisez votre flacon de Serolys Super C pendant une année entière, jusqu'à la dernière goutte si vous le souhaitez. Si au terme de cette période vous estimez que les résultats ne sont pas à la hauteur de vos attentes, vous renvoyez simplement le flacon (même complètement vide) à l'adresse indiquée dans votre confirmation de commande.
Aucune justification à fournir.
Aucune photo avant-après à envoyer.
Aucun formulaire de 12 pages à remplir.
Le service client du laboratoire vous rembourse l'intégralité de votre commande dans un délai de 5 à 7 jours ouvrés, directement sur le moyen de paiement que vous avez utilisé.
Pour rappel : aucune autre marque cosmétique française, ni Vichy, ni La Roche-Posay, ni Caudalie, ni Avène, ne propose une garantie aussi étendue. Si le laboratoire Serolys peut se permettre cette générosité, c'est parce que moins de 0,4% des utilisatrices demandent un remboursement. La quasi-totalité des femmes qui essaient Serolys Super C en redemande au bout de 2 mois.
Encore une question avant de cliquer ?
Le service client français du laboratoire Serolys est disponible du lundi au samedi, de 9h à 19h, par email et par téléphone. Toutes les coordonnées sont disponibles sur le site officiel, accessible en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Sérum Super C Serolys
✓ Restaure le bouclier acide perdu
✓ Bloque les ions calcium
✓ Réactive vos crèmes habituelles
Avertissement médical : Ce produit n’est pas un dispositif médical et n’est pas destiné à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une quelconque maladie. Il s’agit d’un accessoire de confort et de soutien destiné à un usage quotidien. En cas de douleur chronique, de blessure ou de pathologie diagnostiquée, consultez toujours un professionnel de santé qualifié avant utilisation.
Avertissement marketing : Cet article est une publication sponsorisée à but informatif et promotionnel. Il peut contenir des témoignages ou affirmations à visée marketing. Les résultats peuvent varier d’une personne à l’autre. Les expériences partagées reflètent des opinions personnelles et ne garantissent aucun effet particulier.
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