Advertorial
J'ai 23 pots de crèmes dans ma salle de bain. Toujours les mêmes rides. Jusqu'au jour où une pharmacienne m'a montré ce qui bloquait tout et pourquoi 97% de mes soins n'avaient jamais atteint mes rides.
Sophie Marchand, ex-formulatrice dans l'un des plus grands laboratoires cosmétiques français, brise le silence sur ce que l'industrie ne veut pas que vous sachiez. À ses côtés, Monique Dubreuil, 68 ans, retraitée à La Rochelle, accepte de refaire devant nous le test maison qui a transformé sa peau en 90 jours.
Vous voyez cette image ? Trois sérums vendus en pharmacie française entre 32 et 85 euros. Et un quatrième, dont vous ne verrez jamais le nom dans une publicité. Devinez lequel a réellement traversé la peau ? La réponse va probablement vous mettre en colère. Mais surtout, elle va vous permettre de ne plus jamais vous faire avoir.
Chère amie,
Permettez-moi d'être directe avec vous.
Si vous lisez ces lignes, c'est probablement parce que vous connaissez ce moment. Ce moment précis, chaque matin, quand vous allumez la lumière de la salle de bain et que votre reflet vous accueille.
● Cette fraction de seconde où votre cœur se serre.
● Les pattes d'oie qui semblent s'être creusées pendant la nuit.
● La ride du lion qui s'est installée définitivement entre vos sourcils, ce sillon que rien ne semble plus pouvoir adoucir.
● Ces ridules autour de la bouche qui font filer votre rouge à lèvres dès 10 heures du matin.
● Le sillon nasogénien qui descend de votre nez, plus marqué chaque saison.
● Et ce relâchement de l'ovale, cette impression que tout "descend" un peu plus chaque semaine.
Vous passez votre main sur votre visage. La peau tire au réveil. Vous murmurez : "Ce n'est pas moi, ça."
Mais si. C'est vous. Et vous le savez.
Alors vous ouvrez votre tiroir. Celui qui déborde. Quinze pots. Vingt flacons. Vingt-trois, peut-être. Vous avez arrêté de compter il y a longtemps. Des sérums vitamine C à moitié utilisés. Des crèmes "anti-âge" abandonnées après trois semaines. Des fioles haut de gamme achetées sur recommandation, des marques de pharmacie achetées par dépit, des produits commandés sur Instagram après une vidéo trop convaincante.
Vous en attrapez deux, trois, peut-être quatre ce matin. Vous les appliquez dans un ordre que vous ne maîtrisez plus vraiment. Vous priez pour que cette fois, quelque chose fonctionne.
Puis vous vous maquillez. Correcteur. Fond de teint. Poudre. Vingt minutes de préparation juste pour oser affronter le monde.
Et malgré tout ça, au fond de vous, une petite voix murmure : "Ça ne marche pas. Ça n'a jamais vraiment marché."
Dites-moi.
Accepter de ne plus sourire librement sur les photos de famille ? De détourner les yeux dans les vitrines des magasins ? De cesser de croiser le regard de votre mari quand il vous regarde au lit le matin ?
Est-ce vraiment ce que vous voulez ?
Saviez-vous qu'une étude indépendante sur la stabilité de l'acide L-ascorbique (la vitamine C utilisée par 97% des sérums anti-rides vendus en pharmacie française) a révélé que cette molécule perd entre 40 et 70% de son activité dans les 12 mois qui suivent sa fabrication ?
Quarante à soixante-dix pour cent.
Cela signifie que le sérum à 65 euros que vous avez acheté hier en parapharmacie, et auquel vous faites confiance depuis des années, est probablement déjà inerte avant même que vous ne dévissiez le bouchon.
Vous payez. Vous appliquez. Vous espérez. Pour de l'eau colorée.
Je sais exactement ce que vous ressentez.
Cette colère sourde quand vous voyez une publicité avec une mannequin de 28 ans vantant une crème "anti-âge". Elles se moquent de nous.
Cette peur secrète que votre mari ne vous regarde plus comme avant. Qu'il voie vos rides avant de vous voir, vous.
Cette angoisse de devenir invisible. De croiser des gens dans la rue qui ne vous remarquent plus. D'entrer dans une pièce et de sentir que vous n'existez plus.
Et surtout, cette honte que vous n'avouez à personne : la honte de vous préoccuper encore de votre apparence à votre âge. Comme si vous n'en aviez pas le droit. Comme si c'était superficiel. Comme si vouloir se sentir belle après 55 ans était un crime.
Je comprends. Parce que pendant 30 ans, j'ai été de l'autre côté. J'ai été dans les laboratoires qui formulaient ces sérums. J'ai signé les fiches techniques. J'ai vu, de mes propres yeux, ce que l'industrie cache à ses clientes depuis quatre décennies.
Et laissez-moi vous dire une chose : on vous a menti.
Non, le vieillissement cutané n'est PAS une fatalité contre laquelle on ne peut rien faire.
Non, vous n'êtes PAS condamnée à accumuler des pots de crème jusqu'à la fin de vos jours en espérant un miracle.
Et surtout, NON, vous n'avez pas à choisir entre la chirurgie esthétique et la résignation.
La vérité, c'est que des femmes de 60, 65, même 75 ans retrouvent une peau visiblement plus lisse, plus ferme, plus lumineuse. En 12 semaines. Sans injection. Sans bistouri. Sans routine de 45 minutes.
La différence ?
Elles ont arrêté de croire aux mensonges de l'industrie cosmétique. Elles ont compris que le problème n'était pas le nombre de produits qu'elles utilisaient. Le problème, c'était que ces produits n'arrivaient jamais jusqu'à leurs rides.
Il existe une solution. Une vraie.
Sans superposition de produits. Sans cocktails compliqués. Sans routine épuisante.
Une solution validée scientifiquement par la recherche dermatologique japonaise dès 1989, et utilisée aujourd'hui par un petit laboratoire familial français qui a fait un choix radical : payer la vraie molécule active, et économiser sur tout le reste.
Cette molécule, vous ne la verrez quasiment jamais sur les flacons que vous achetez en pharmacie française. Pour une raison très simple, que je vais vous expliquer : elle coûte 40 fois plus cher à produire que celle que les grands groupes continuent d'utiliser.
Et elle a déjà transformé la vie de plus de 14 000 femmes de plus de 55 ans en France, dont une certaine Monique, 68 ans, retraitée à La Rochelle, qui a accepté de me laisser raconter son histoire dans cet article.
Que diriez-vous si je vous révélais qu'en seulement 12 semaines, vous pourriez voir vos rides s'atténuer visiblement, votre teint retrouver son éclat, et votre peau regagner en fermeté ?
Sans ajouter dix produits à votre routine.
Sans passer 30 minutes devant le miroir chaque matin.
Et sans jamais plus dépenser 65 euros dans un sérum qui finira au fond de votre tiroir.
Restez avec moi.
Ce que vous allez découvrir dans les prochaines minutes pourrait bien être le tournant que vous attendiez depuis des années. Y compris une preuve visuelle que vous pouvez refaire chez vous, en moins de 90 secondes, sur votre propre table de cuisine.
Mais d'abord, laissez-moi vous montrer ce qui s'est passé un matin de février 2024 dans ma pharmacie de Lyon, quand une dame de 68 ans est entrée chez moi en me disant qu'elle abandonnait.
J'ai passé 30 ans à fabriquer les sérums que vous achetez. Aujourd'hui, je veux vous parler des femmes que personne n'écoute.
Avant de vous montrer le test que Monique a réalisé chez elle, laissez-moi vous expliquer pourquoi je prends la parole aujourd'hui. Parce que, ce que je vais vous dire, vous ne le lirez nulle part ailleurs.
J'ai commencé ma carrière en 1994, fraîchement diplômée de la faculté de pharmacie de Lyon. À l'époque, je rêvais de soigner. De m'occuper des gens. D'écouter les histoires de mes clientes derrière le comptoir, comme le faisait ma grand-mère pharmacienne avant moi.
Mais la vie en a décidé autrement.
Une rencontre lors d'un colloque, un poste qui s'ouvre, un bon salaire, et me voilà embarquée dans le département formulation d'un des plus grands groupes cosmétiques français. Vous connaissez forcément leurs marques. Vous en avez probablement plusieurs dans votre salle de bain en ce moment même.
Je ne dirai pas lesquelles, mais sachez que je parle de ces noms qui occupent les rayons des pharmacies françaises depuis 50 ans.
Pendant trois décennies, j'ai été aux premières loges de ce que l'industrie appelle pudiquement « l'optimisation produit ».
Concrètement, mon métier consistait à formuler des sérums anti-rides qui devaient remplir trois conditions, dans cet ordre précis :
● être assez peu chers à produire pour générer des marges de 80%,
● tenir 24 mois sur les étagères sans bouger,
● et faire suffisamment d'effet pendant les premières utilisations pour que la cliente revienne en racheter.
Vous remarquerez ce qui manque dans cette liste.
L'efficacité réelle, sur le long terme, sur les vraies rides, sur les vrais visages, n'a jamais été la priorité numéro un. Elle a été un argument marketing. Une promesse imprimée sur une boîte en carton. Un mot qu'on prononce dans une publicité avec une actrice de 35 ans qu'on retouche pour qu'elle ait l'air d'en avoir 55.
Pendant des années, j'ai accepté. Je me suis dit que c'était le jeu. Que les femmes n'étaient pas dupes. Qu'elles savaient.
Et puis un jour, j'ai compris que je m'étais trompée.
C'était en mars 2019. Ma mère, qui avait alors 72 ans, m'a tendu un flacon de sérum qu'elle venait d'acheter en parapharmacie. 58 euros. Sa retraite mensuelle s'élève à 1 240 euros. Elle m'a regardée avec un mélange d'espoir et de honte que je n'oublierai jamais, et elle m'a dit :
« Sophie, dis-moi la vérité. Est-ce que ça marche, ce truc ? Parce que je n'ose plus me regarder dans la glace le matin. Et ton père ne me regarde plus comme avant. »
J'ai pris le flacon dans mes mains. J'ai lu la composition. Et j'ai eu envie de pleurer.
Parce que je savais, moi, que la vitamine C contenue dans ce flacon avait été oxydée depuis au moins six mois. Je savais que le produit qu'elle tenait dans ses mains, et pour lequel elle avait sacrifié une partie de sa pension, n'aurait aucun effet sur ses rides. Aucun. Je le savais parce que j'avais signé des dizaines de formules de ce type dans ma carrière.
Et j'ai compris, ce jour-là, ce que je n'avais jamais voulu voir pendant 25 ans.
Les femmes que mon industrie cible ne sont pas dupes. Elles sont invisibles.
● Invisibles aux yeux d'une industrie qui ne les voit que comme un portefeuille à vider.
● Invisibles aux yeux d'un marketing qui leur vend des promesses qu'il sait fausses.
● Invisibles aux yeux de leurs propres maris parfois, de leurs enfants devenus adultes, de leurs collègues plus jeunes. Invisibles dans les miroirs où elles n'osent plus s'attarder.
Ma mère n'était pas dupe. Elle espérait. Elle espérait juste qu'une fois, une seule fois, ce qui était imprimé sur la boîte serait vrai.
J'ai quitté l'industrie cosmétique six mois plus tard. J'ai repris une petite pharmacie dans le 6ème arrondissement de Lyon. Et depuis, je passe mes journées à faire ce que ma grand-mère faisait : j'écoute les femmes. Je les écoute vraiment.
Et ce qu'elles me disent toutes, à un moment ou à un autre, ressemble à ceci :
« Je ne me reconnais plus dans le miroir. »
« Mon mari ne me regarde plus pareil. Il ne dit rien, mais je le vois. »
« On m'a fait la réflexion au travail la semaine dernière. Comme si j'étais fatiguée tout le temps. »
« J'ai honte d'avoir encore cru à une nouvelle pub. »
« Je voulais juste retrouver l'éclat que j'avais il y a dix ans. Même ça, ça ne marche pas. »
Si l'une de ces phrases résonne en vous, je veux que vous sachiez ceci : vous n'avez rien fait de mal. Vous n'êtes pas naïve. Vous n'êtes pas trop vieille. Vous n'êtes pas un cas désespéré. Vous avez juste été ciblée pendant des années par une industrie qui a parfaitement compris comment vous parler sans jamais vous écouter.
Le test que Monique a réalisé chez elle, et que je vais vous montrer dans la prochaine partie, est le premier pas pour reprendre le pouvoir. Le pouvoir de vérifier vous-même. De ne plus croire sur parole. De ne plus payer pour des promesses vides.
Mais avant de vous le montrer, je dois vous raconter comment Monique en est arrivée là. Parce que son histoire, c'est probablement aussi la vôtre.
Quand Monique a poussé la porte de ma pharmacie ce mardi matin, elle m'a dit qu'elle venait d'abandonner
Monique Dubreuil a poussé la porte de ma pharmacie un mardi matin de février 2024. Il était 9h47, je m'en souviens parce que c'était juste après l'ouverture et qu'elle était ma première cliente de la journée.
Elle avait 68 ans. Cheveux mi-longs poivre et sel, un manteau bleu marine bien coupé, des yeux clairs qui regardaient le sol. Elle s'est approchée du comptoir avec ce que j'ai appris à reconnaître au fil des années : la démarche prudente de la femme qui s'apprête à demander quelque chose dont elle a un peu honte.
Elle a posé sur le comptoir trois flacons de sérum. Trois marques que vous connaissez toutes. Trois prix qui font frémir.
Et elle m'a dit, sans me regarder :
« Madame, je crois que je suis trop vieille pour ça. Ça ne marche plus. Sur moi ça ne marche plus. Vous savez si vous avez quelque chose de simple, juste une crème, je ne sais pas, pour... pour pas se sentir aussi fatiguée quand on se voit le matin. »
J'ai pris les trois flacons. Je les ai posés à côté du comptoir. Et je lui ai dit ce que je dis à toutes les femmes qui me font cette confidence-là :
« Asseyez-vous. On a le temps. Racontez-moi. »
Voilà ce que Monique m'a raconté ce matin-là.
Monique vit à La Rochelle depuis qu'elle a pris sa retraite, il y a six ans. Avant cela, elle était institutrice en région parisienne. Trente-huit ans à enseigner à des enfants de CE2. Elle a élevé deux fils, devenus aujourd'hui ingénieur l'un, médecin l'autre. Elle a trois petits-enfants. Et elle a perdu son mari Jean-Pierre il y a quatre ans, brutalement, d'une crise cardiaque, alors qu'ils venaient juste de commencer leur nouvelle vie en bord de mer.
Depuis le décès de Jean-Pierre, Monique a fait ce que font beaucoup de femmes dans sa situation. Elle a continué. Elle s'est levée chaque matin. Elle a fait ses courses, ses promenades, ses appels avec ses enfants. Elle a refusé de "se laisser aller", comme on dit dans sa génération.
Mais quelque chose s'est éteint progressivement dans le miroir.
« Au début, je n'y faisais pas attention », m'a-t-elle dit. « Et puis un jour, j'ai croisé une vieille amie dans la rue. Elle ne m'a pas reconnue. Elle est passée à côté de moi sans me voir. Je lui ai couru après. Quand elle s'est retournée, elle m'a dit "Mon Dieu Monique, je ne t'avais pas reconnue, tu as l'air si fatiguée." »
« Je suis rentrée chez moi ce jour-là, et je me suis vraiment regardée dans le miroir pour la première fois depuis longtemps. Et je me suis dit : qui est cette femme ? Ce n'est pas moi. Ce n'est pas la Monique que Jean-Pierre a aimée pendant 42 ans. C'est quelqu'un d'autre. »
Le lendemain, elle est entrée dans la pharmacie de son quartier. La pharmacienne lui a recommandé un sérum anti-rides à la vitamine C, en lui expliquant que c'était "le meilleur du marché" pour son âge. 52 euros le flacon. Monique l'a acheté.
Elle l'a utilisé tous les soirs pendant trois mois. Religieusement.
Aucun résultat.
Alors elle a essayé autre chose. Une marque de parapharmacie. Puis une marque de luxe achetée chez Sephora. Puis un sérum acheté sur Instagram après avoir vu une publicité. Puis encore une autre marque française recommandée par une amie. Puis un produit américain commandé sur Amazon, avec des avis cinq étoiles.
En dix-huit mois, Monique avait dépensé 1 847 euros en sérums anti-rides.
Quand elle m'a dit ce chiffre, elle a baissé les yeux. « J'ai honte de vous dire ça. À mon âge. Avec ma retraite. Mon mari aurait été furieux. Mais à chaque fois je me disais : peut-être que celui-là va marcher. Peut-être que celui-là va me redonner mon visage. »
Et à chaque fois, le même scénario. Trois semaines d'espoir. Quelques jours où elle se trouvait peut-être un peu mieux, allez savoir si c'était l'effet du produit ou l'effet placebo. Et puis le constat, toujours le même : rien ne changeait vraiment.
Les rides restaient. Le teint restait terne. Les cernes restaient. Et au bout du compte, c'est elle qui se sentait coupable. « Je me disais : c'est moi. C'est ma peau. C'est mon âge. C'est trop tard pour moi. »
Et voilà comment, ce mardi matin de février 2024, à 9h47, Monique Dubreuil est entrée dans ma pharmacie pour me demander, en baissant les yeux, "juste une crème simple, pas se sentir aussi fatiguée quand on se voit le matin".
Ce qu'elle ne savait pas encore, c'est qu'elle n'allait pas ressortir de chez moi ce matin-là avec une crème simple.
Elle allait ressortir avec quatre verres, quatre cotons, du papier filtre à café, et l'instruction de faire chez elle un test que j'utilisais quand je travaillais en laboratoire.
● Un test qui allait lui prouver, en moins de deux minutes, qu'elle ne s'était jamais trompée.
● Que ce n'était jamais sa peau qui était en cause.
● Que ce n'était jamais son âge.
● Et que les 1 847 euros qu'elle avait dépensés ne lui avaient simplement jamais donné la moindre chance.
Voici ce qui s'est passé ensuite.
Le test de la barrière cutanée : comment Monique a démasqué 4 sérums en 90 secondes sur sa table de cuisine
Avant de vous montrer étape par étape ce que Monique a fait chez elle, je dois vous expliquer le principe scientifique derrière ce test. Parce que ce n'est pas un tour de magie. C'est de la chimie de base, celle qu'on enseigne en première année de pharmacie.
Votre peau possède une couche externe qu'on appelle la couche cornée. C'est elle qui constitue la barrière entre votre visage et le monde extérieur. Pour qu'un sérum anti-rides fonctionne, il doit traverser cette barrière pour atteindre le derme, là où le collagène se fabrique. Un sérum qui reste en surface est aussi inefficace que de mettre une crème sur le miroir de votre salle de bain : ça brille, mais ça ne soigne rien.
Or, la majorité des sérums vitamine C vendus en pharmacie contiennent une molécule appelée acide L-ascorbique. Cette molécule a deux gros problèmes : elle est instable (elle s'oxyde au contact de l'air et de la lumière), et elle est trop grosse pour traverser facilement la couche cornée. Résultat : elle reste à la surface de votre peau, où elle ne sert à rien.
Le test que je vais vous montrer simule exactement ce phénomène. Un coton tendu sur un verre joue le rôle de la couche cornée. Le sérum qui traverse atteint le verre (= votre derme). Le sérum qui reste sur le coton (= votre peau de surface) ne va nulle part.
C'est tout. C'est ça que vous allez voir.
ÉTAPE 1 : LE MATÉRIEL
Monique a tout acheté en moins de 15 minutes, dans deux endroits : sa pharmacie habituelle et son Carrefour de quartier.
Voici exactement ce qu'elle a utilisé :
● 4 verres à eau identiques (les siens, sortis du placard)
● 4 disques de coton démaquillant standards
● 4 élastiques en caoutchouc
● Une feuille de papier blanc posée sous les verres pour bien voir
Et surtout : les 3 sérums anti-rides à la vitamine C qu'elle utilisait jusqu'à présent, plus un quatrième flacon qu'elle ne connaissait pas encore
Les trois premiers flacons, c'étaient ceux qu'elle avait posés sur mon comptoir ce matin-là : Vichy LiftActiv Suprême Sérum (32€), Caudalie Premier Cru Sérum (85€), et La Roche-Posay Pure Vitamine C 10 (35€). Trois marques qu'elle avait achetées en pharmacie ou en parapharmacie. Trois produits dont elle attendait des miracles.
Le quatrième flacon, je le lui ai mis dans la main avant qu'elle parte. C'était un sérum dont elle n'avait jamais entendu parler, fabriqué dans un petit laboratoire de Normandie. Serolys Super C. Je lui ai juste dit : « Testez-le en même temps que les autres. Vous me direz ce que vous avez vu. »
Coût total du matériel : moins de 5 euros. Temps de préparation : 4 minutes.
ÉTAPE 2 : LE MONTAGE
Monique a tendu un disque de coton sur l'ouverture de chaque verre, et l'a maintenu en place avec un élastique. C'est aussi simple que de fermer un pot de confiture avec un tissu et une ficelle.
Elle a aligné les quatre verres sur sa table de cuisine, dans l'ordre où elle allait les tester :
- Vichy LiftActiv Suprême (à gauche)
- Caudalie Premier Cru (deuxième)
- La Roche-Posay Pure Vitamine C 10 (troisième)
- Serolys Super C (à droite)
Devant chaque verre, elle a posé le flacon correspondant. Comme ça, pas de confusion possible. Pas de tricherie. Pas d'oubli.
Elle m'a envoyé une photo de son installation à 14h22 ce jour-là, avec ce message : « Sophie, c'est prêt. Je commence. J'ai un peu peur de ce que je vais voir. »
Je lui ai répondu : « N'ayez pas peur. Vous allez juste voir la vérité. C'est tout. »
ÉTAPE 3 : L'APPLICATION DES TROIS PREMIERS SÉRUMS
Monique a commencé par le Vichy LiftActiv Suprême. Elle a déposé exactement 3 gouttes au centre du coton, comme elle l'aurait fait sur son visage le soir.
Voici ce qu'elle a observé :
Le liquide est resté sur le coton. Il n'a pas pénétré. Il a formé une petite flaque visqueuse qui a commencé à virer au jaune au bout de quelques secondes. Au bout d'une minute, presque rien n'avait traversé. Le fond du verre était toujours vide.
Elle est passée au Caudalie Premier Cru. Même geste. 3 gouttes au centre.
Même résultat. Le sérum est resté en surface. Pire encore : il s'est mis à dégouliner sur les côtés du verre, hors du coton, exactement comme un produit qui glisse sur votre peau sans y entrer. Une partie du liquide a coulé jusqu'à la table, laissant une auréole grasse.
Puis le La Roche-Posay Pure Vitamine C 10. 3 gouttes.
Le coton a immédiatement pris une teinte orange sale. Le sérum, exposé à l'air libre, s'est oxydé devant nos yeux en moins de 30 secondes. Une infime quantité a peut-être traversé, on ne pouvait pas vraiment dire. Le fond du verre était à peine humide.
Trois sérums. Trois prix élevés. Trois échecs visibles à l'œil nu.
Monique m'a appelée à ce moment-là, la voix tremblante : « Sophie, je crois que je comprends ce que vous vouliez me montrer. Mais je n'ai pas envie de comprendre. »
Je lui ai dit : « Ouvrez le quatrième flacon. »
ÉTAPE 4 : L'APPLICATION DU SEROLYS SUPER C
Monique a ouvert le flacon Serolys Super C. Elle a déposé 3 gouttes au centre du coton, comme pour les trois précédents.
Et voici ce qu'elle a vu :
Le liquide a disparu.
Pas étalé. Pas en flaque. Pas dégoulinant sur les côtés. Disparu. Comme si le coton l'avait bu instantanément.
En se penchant sur le verre, Monique a vu ce qu'elle n'avait vu sur aucun des trois autres : une petite quantité de liquide ambré, parfaitement clair, qui s'était accumulée au fond du verre.
Le coton, lui, était resté immaculé. Blanc. Pas de tache jaune. Pas d'auréole orange. Pas de résidu visqueux. Comme si rien ne s'était posé dessus.
Monique m'a rappelée. Cette fois, sa voix n'était plus tremblante. Elle était silencieuse pendant quelques secondes, puis elle a dit, lentement :
« Sophie. Le coton est resté blanc. Et il y a du liquide dans le verre. C'est... c'est le seul qui a vraiment traversé. »
Je lui ai répondu : « Oui Monique. C'est ce que fait un sérum vitamine C qui fonctionne réellement. Il traverse la barrière. Il atteint la cible. Il ne reste pas sur votre peau à oxyder à l'air libre. »
« Mais alors les autres... les autres pendant 18 mois... »
« Les autres, Monique, n'ont jamais atteint votre derme. Ils sont restés à la surface. Ce que vous appliquiez chaque soir, c'était de l'eau colorée à 50 euros le flacon. Vos rides n'avaient aucune chance de s'estomper. Parce que la vitamine C que vous payiez si cher n'arrivait jamais là où elle devait aller. »
ÉTAPE 5 : LA COMPARAISON FINALE
Monique a aligné les quatre verres devant elle sur la table.
À gauche, trois cotons tachés, jaunis, défaits, témoins de trois sérums qui n'avaient jamais traversé. Trois verres pratiquement vides au fond. Trois flacons à 32, 85, et 35 euros qui venaient de prouver, en moins de deux minutes, ce que Monique avait refusé d'admettre pendant 18 mois.
À droite, un coton resté immaculé, et un verre dont le fond contenait un liquide ambré clair. Le quatrième flacon. Le seul qu'elle ne connaissait pas. Le seul fabriqué en France dans un petit laboratoire de Normandie. Le seul qui avait passé le test sans tricher.
Monique m'a envoyé une dernière photo ce soir-là, à 19h13. Les quatre verres alignés, comme une pièce à conviction posée sur sa table de cuisine. Avec ce simple message :
« Sophie, j'ai 68 ans. Et je crois que je viens de comprendre quelque chose qui aurait dû m'être expliqué il y a 30 ans. »
Voilà ce que prouve ce test :
● Trois sérums vendus en pharmacie française entre 32€ et 85€ ne traversent pas la couche cornée. Le principe actif reste en surface. Il s'oxyde à l'air libre. Il ne donne aucun résultat sur les rides en profondeur, parce qu'il n'atteint jamais le derme.
● Un sérum fabriqué en France dans un laboratoire indépendant, Serolys Super C, traverse la barrière cutanée proprement. Le coton reste intact. Le principe actif atteint le verre. Sur votre visage, cela signifie : le principe actif atteint votre derme.
● La différence ne tient pas au prix. Elle ne tient pas à la marque. Elle ne tient pas à votre peau. Elle tient à une seule chose : la forme de la vitamine C utilisée dans la formulation.
Et c'est exactement ce que je vais vous expliquer dans la prochaine partie. Parce que comprendre pourquoi un sérum traverse et un autre non, c'est ce qui va vous permettre de ne plus jamais vous tromper de votre vie.
La vérité que l'industrie cosmétique cache depuis 40 ans : il existe deux formes de vitamine C, et une seule traverse réellement votre peau
Pour comprendre ce que vous venez de voir dans le test de Monique, vous devez retenir une seule chose. Une seule. Et ensuite, plus jamais aucune marque ne pourra vous tromper avec un sérum vitamine C.
Voici cette chose :
Il existe deux grandes familles de vitamine C utilisées en cosmétique. L'une fonctionne. L'autre ne fonctionne quasiment pas. Et 90% des marques vendues en France utilisent celle qui ne fonctionne pas.
Je vais vous expliquer pourquoi, et surtout : pourquoi cela ne va pas changer de sitôt.
1# LA PREMIÈRE FORME : L'ACIDE L-ASCORBIQUE
L'acide L-ascorbique, c'est la vitamine C "pure". C'est celle qu'on trouve dans une orange ou dans un kiwi.
C'est aussi celle que l'industrie cosmétique utilise depuis les années 1980 dans la quasi-totalité des sérums anti-rides vendus en pharmacie française.
Sur le papier, elle a un avantage : c'est la forme la plus active de vitamine C. Quand elle atteint le derme, elle stimule effectivement la production de collagène. C'est sur ce mécanisme que toutes les marques fondent leurs promesses anti-rides.
Mais voilà ce qu'elles ne vous disent pas. L'acide L-ascorbique a trois défauts majeurs, et chacun d'eux explique pourquoi votre sérum ne fonctionne pas.
Défaut numéro 1 : il est instable.
Au contact de l'air, de la lumière ou de la chaleur, l'acide L-ascorbique s'oxyde en quelques semaines. Vous l'avez sûrement déjà constaté : votre sérum, blanc ou transparent au début, vire au jaune, puis à l'orange, puis au marron au bout de quelques mois. Quand vous voyez cette couleur changer, c'est trop tard. La vitamine C contenue dans le flacon est devenue de l'acide déhydroascorbique, une molécule qui non seulement ne stimule plus le collagène, mais qui peut même irriter votre peau.
Le problème, c'est que ce processus commence dès la sortie d'usine. Entre le moment où votre sérum est fabriqué et le moment où vous l'ouvrez dans votre salle de bain, il s'est écoulé en moyenne 8 à 14 mois. Stockage en entrepôt, transport, étalage en pharmacie, achat différé. Dans ce délai, l'acide L-ascorbique a déjà perdu entre 40 et 70% de son activité. Vous payez 65 euros pour un produit dont une partie significative est déjà inerte avant même que vous ayez dévissé le bouchon.
Défaut numéro 2 : il est trop gros pour traverser la peau.
C'est exactement ce que vous avez vu dans le test de Monique. La molécule d'acide L-ascorbique a une taille importante et un caractère hydrophile très marqué (elle adore l'eau, elle déteste les graisses). Or, votre couche cornée, la barrière externe de votre peau, est essentiellement lipidique (= grasse).
Conséquence directe : l'acide L-ascorbique n'arrive quasiment pas à franchir cette barrière. Il reste à la surface. Il s'évapore. Il s'oxyde au contact de l'air. Une petite fraction passe peut-être, mais pas assez pour avoir un effet mesurable sur la production de collagène en profondeur.
Toutes les marques mainstream le savent. Toutes. Mais elles continuent à formuler avec cette molécule parce qu'elle leur permet d'imprimer "vitamine C" sur la boîte, et c'est ce mot qui fait vendre.
Défaut numéro 3 : il irrite les peaux matures.
L'acide L-ascorbique a un pH très acide (autour de 2,5 à 3,5). Sur une peau jeune et résistante, ça passe. Sur une peau de 55, 65, 75 ans, dont la barrière cutanée s'est affinée avec les années, ça pique, ça rougit, ça tire. Combien de fois avez-vous arrêté un sérum en vous disant "ce n'est pas pour moi, ma peau ne le supporte pas" ? Ce n'était pas votre peau le problème. C'était le pH d'une molécule mal adaptée à votre âge.
2# LA DEUXIÈME FORME : L'ETHYL ASCORBIC ACID
En 1989, des chercheurs japonais ont mis au point une nouvelle forme de vitamine C, conçue pour résoudre les trois défauts de l'acide L-ascorbique. Ils l'ont appelée 3-O-éthyl-ascorbate, plus connue aujourd'hui sous le nom d'Ethyl Ascorbic Acid.
Cette molécule est physiquement identique à la vitamine C dans sa fonction biologique (elle stimule la production de collagène exactement de la même manière), mais elle est dotée d'une petite chaîne supplémentaire qui change tout.
Voici ce que cette chaîne fait pour votre peau :
Elle stabilise la molécule. L'Ethyl Ascorbic Acid ne s'oxyde pas au contact de l'air. Un flacon ouvert reste actif pendant 24 mois, contre 6 à 8 semaines pour l'acide L-ascorbique. Vous ne payez plus pour de l'eau colorée.
Elle la rend liposoluble. L'Ethyl Ascorbic Acid devient capable de traverser la couche cornée lipidique de votre peau. C'est exactement ce que vous avez vu dans le test : le coton (qui simule la barrière cutanée) ne retient pas le sérum. Le principe actif arrive au fond du verre. Sur votre visage, il arrive dans votre derme.
Elle baisse l'acidité. L'Ethyl Ascorbic Acid a un pH neutre (autour de 5 à 6), parfaitement compatible avec les peaux matures. Plus de tiraillements. Plus de rougeurs. Plus de sensation de brûlure.
Une fois dans la peau, elle se transforme en vitamine C pure grâce à des enzymes naturellement présentes dans le derme. Et là, elle fait exactement ce que les marques mainstream promettent depuis 40 ans : elle stimule la production de collagène, lisse les rides, et restaure la fermeté.
Sur le papier, c'est la révolution dont les femmes de plus de 55 ans rêvent depuis toujours.
ALORS POURQUOI LES GRANDES MARQUES NE L'UTILISENT-ELLES PAS ?
Vous vous posez forcément cette question. Si l'Ethyl Ascorbic Acid est si supérieur, pourquoi Vichy, Caudalie, La Roche-Posay et les autres continuent-ils à utiliser de l'acide L-ascorbique dans leurs sérums vendus en pharmacie ?
La réponse tient en un mot : l'argent.
Voici les chiffres que j'ai vus de mes propres yeux pendant 30 ans dans l'industrie.
Coût matière première de l'acide L-ascorbique : environ 15 à 25 centimes d'euros par flacon de 30 ml.
Coût matière première de l'Ethyl Ascorbic Acid : environ 6 à 9 euros par flacon de 30 ml.
Sur un flacon vendu 35 euros en pharmacie, la différence de coût matière représente près de 30% de la marge brute du laboratoire. Pour un groupe qui vend des millions de flacons par an, basculer toutes ses formules sur l'Ethyl Ascorbic Acid signifierait perdre des dizaines de millions d'euros de profit chaque année.
Aucun directeur financier de grand groupe ne validera jamais ce changement. Pas tant que les clientes continueront à acheter l'ancienne formule en croyant à la promesse imprimée sur la boîte.
Mais ce n'est pas tout.
Il y a aussi le problème des stocks. Quand un grand groupe cosmétique change la formulation d'un de ses sérums vedettes, il doit jeter à la poubelle tous les stocks de l'ancienne version qui dorment dans les entrepôts du monde entier. Pour une marque comme celles que je ne nommerai pas, cela représente facilement plusieurs millions d'euros de stocks bons pour la destruction. Cela ne se fait jamais.
Et puis il y a la peur du marketing. Une marque qui sortirait demain en disant "notre nouvelle formule est meilleure que l'ancienne" admettrait implicitement que l'ancienne ne fonctionnait pas. Toutes les clientes fidèles depuis 20 ans se sentiraient trahies. Le risque réputationnel est jugé trop élevé. Il est plus rentable de continuer à vendre le mensonge que de réparer la vérité.
Voilà pourquoi, en 2026, alors que l'Ethyl Ascorbic Acid existe depuis 37 ans, la grande majorité des sérums vendus dans les pharmacies françaises utilisent encore une molécule dont l'industrie sait pertinemment qu'elle ne fonctionne pas correctement sur les peaux matures.
POURQUOI SEROLYS UTILISE L'ETHYL ASCORBIC ACID
Serolys Super C est fabriqué dans un petit laboratoire familial en Normandie. Ce n'est pas un groupe coté en bourse. Il n'y a pas de directeur financier qui calcule la marge brute trimestrielle. Il n'y a pas de stocks mondiaux à protéger. Il n'y a pas d'image de marque de 50 ans à préserver.
Les fondateurs avaient une seule contrainte au cahier des charges : formuler un sérum vitamine C qui fonctionne réellement sur les peaux matures françaises. Pas qui fasse joli sur l'étiquette. Pas qui se vende facilement en parapharmacie. Pas qui rentre dans les marges d'un grand groupe. Un sérum qui fonctionne réellement.
Ils ont choisi l'Ethyl Ascorbic Acid à 10% (le dosage validé comme optimal par la recherche dermatologique japonaise), associé à deux peptides anti-âge et à des céramides qui renforcent la barrière cutanée. Tout est fabriqué en France. Tout est testé sous contrôle dermatologique. Et chaque flacon coûte aux fondateurs presque dix fois plus cher à produire qu'un sérum équivalent en grande distribution.
C'est exactement pour cela que vous n'avez jamais entendu parler de Serolys avant. Parce que Serolys ne peut pas se payer les budgets publicitaires des grands groupes. Parce que Serolys ne peut pas se payer les linéaires de la pharmacie de votre quartier (qui sont vendus très cher aux marques). Parce que Serolys a fait le choix inverse : payer la formule, et économiser sur tout le reste.
C'est aussi la raison pour laquelle, dans le test que Monique a fait sur sa table de cuisine, Serolys est le seul sérum dont le coton est resté blanc et le verre s'est rempli.
Pas parce que c'est une marque magique. Pas parce que c'est une formule secrète. Simplement parce que c'est la seule, parmi les quatre testées, qui utilise la bonne molécule.
Et maintenant que vous savez tout cela, vous avez une question légitime qui doit traverser votre esprit :
« Très bien Sophie, j'ai compris la science. J'ai compris pourquoi mes anciens sérums ne marchaient pas. Mais comment Monique a-t-elle vraiment réagi avec ce nouveau sérum, sur sa peau, sur la durée ? »
C'est exactement ce que je vais vous montrer dans la prochaine partie. Parce que comprendre la science, c'est bien. Voir des résultats sur 90 jours, sur le visage d'une femme de 68 ans, c'est mieux.
90 jours plus tard : ce que Monique a vu dans son miroir le matin où sa belle-fille lui a demandé son secret
J'ai donné un flacon de Serolys Super C à Monique le mardi 13 février 2024, juste après le test des quatre verres. Je lui ai expliqué le protocole : une application matin et soir, sur peau propre, en massage doux pendant 30 secondes. Pas de routine compliquée. Pas de cocktail de produits à empiler. Juste ce sérum, deux fois par jour.
Je lui ai aussi demandé une chose qu'elle a accepté avec hésitation : prendre une photo de son visage chaque dimanche matin, au même endroit dans sa cuisine, avec la même lumière. Sans maquillage. Sans filtre. Juste la vérité.
Voici ce que ces photos ont montré, semaine après semaine. Et surtout, voici ce que Monique elle-même a remarqué, dans ses propres mots.
SEMAINE 1 À 3 : LE DOUTE QUI S'INSTALLE
Les trois premières semaines, Monique n'a rien remarqué de spectaculaire. Honnêtement, elle s'attendait à ce que ça ne marche pas, comme tous les autres avant. Elle me l'a dit lors d'un coup de téléphone le dimanche de la semaine 2 :
« Sophie, je continue parce que je vous l'ai promis. Mais je ne vois rien. Je suis en train de me dire que je vais m'être encore fait avoir. »
Je lui ai répondu : « Monique, la vitamine C ne fait pas de miracle en 15 jours. Elle stimule la production de collagène. Et le collagène, ça met au minimum 3 à 4 semaines à se construire en quantité visible. Tenez bon. Et surtout : prenez vos photos. Même si vous ne voyez rien. Prenez vos photos. »
Elle a continué. À contrecœur. Mais elle a continué.
Petit détail qu'elle a quand même noté à la semaine 2 : « Je ne sais pas si c'est lié, mais ma peau ne tire plus le matin. Je ne ressens plus ce truc bizarre de tiraillement quand je me lève. Vous savez, comme si la peau était trop serrée. C'est peut-être rien. »
Ce n'était pas rien. C'était le pH neutre du sérum qui faisait son travail, en restaurant la barrière cutanée que les acides L-ascorbiques précédents avaient agressée pendant 18 mois. Mais Monique ne le savait pas encore. Elle pensait juste que sa peau était "moins serrée" le matin.
SEMAINE 4 À 6 : LE PREMIER SIGNE QUI NE TROMPE PAS
C'est sa fille Élodie qui l'a remarqué la première.
Monique était allée déjeuner chez elle un dimanche de fin mars. Au moment du café, Élodie l'a regardée d'une drôle de manière, et lui a dit :
« Maman, tu as changé quelque chose. Je ne sais pas quoi. Tu as l'air... reposée. C'est tes vacances de février qui te font ça ? »
Monique m'a appelée le lendemain matin, presque émue : « Sophie, ma fille m'a fait la réflexion hier. Elle m'a dit que j'avais l'air reposée. Vous vous rendez compte ? Je n'avais pas eu de compliment sur mon visage depuis... je ne saurais même pas vous dire depuis quand. Peut-être depuis la mort de Jean-Pierre. »
En examinant ses photos, j'ai vu ce qu'Élodie avait vu sans pouvoir le nommer : le teint général de Monique s'était unifié. Les petites zones de rougeur diffuse sur les joues s'étaient atténuées. Le grain de peau paraissait plus régulier. Et surtout, ce qui frappait le plus à cette étape, c'était la luminosité retrouvée : la peau ne semblait plus "éteinte" comme avant.
Les rides du contour des yeux et du front étaient encore là, bien sûr. Le collagène commençait tout juste à se reconstituer. Mais quelque chose de plus subtil avait changé : Monique ne paraissait plus fatiguée. Et ça, sa fille l'avait vu avant elle.
À la semaine 6, Monique a fait quelque chose qu'elle n'avait pas fait depuis trois ans : elle est allée chez le coiffeur demander une coupe plus moderne. « Je me suis dit que si mon visage se réveillait, autant que les cheveux suivent. »
SEMAINE 7 À 9 : LES RIDES COMMENCENT À S'ESTOMPER
C'est entre la semaine 7 et la semaine 9 que les rides ont commencé à bouger. Pas à disparaître, soyons honnêtes. À s'estomper. À être moins creusées.
Voici précisément ce que Monique a vu :
● Les ridules sous les yeux, ces petites lignes fines qui apparaissaient quand elle souriait, s'étaient assouplies. Elles étaient toujours là au repos, mais elles ne se creusaient plus aussi profondément à l'expression.
● La ride du lion entre ses sourcils, qui s'était installée définitivement depuis la mort de Jean-Pierre (le chagrin marque les visages, c'est connu), avait perdu de sa profondeur. Pas effacée. Mais visiblement moins marquée.
● Les rides du contour de la bouche, celles qu'on appelle parfois les "rides du fumeur" alors que Monique n'a jamais fumé, paraissaient adoucies. Le rouge à lèvres ne filait plus dedans le matin.
● Le sillon nasogénien (la ride qui descend de l'aile du nez vers le coin de la bouche) restait visible mais moins creusé. Le visage paraissait plus "rempli" globalement.
Monique m'a envoyé un message à la semaine 8, à 7h du matin : « Sophie, je viens de me regarder dans la glace pour me préparer. Je crois que je commence à reconnaître la femme que je vois. Ça fait des années que ça ne m'était pas arrivé. »
J'ai pleuré en lisant ce message. Honnêtement. Parce que c'est exactement pour ce moment-là que j'ai quitté l'industrie cosmétique.
SEMAINE 10 À 12 : LE MOMENT DE LA BELLE-FILLE
C'est arrivé le dimanche 5 mai 2024, à un déjeuner de famille pour l'anniversaire du petit-fils aîné de Monique.
La belle-fille de Monique, Claire, 41 ans, mariée à son fils médecin, n'avait pas vu Monique depuis trois mois (les enfants vivent à Bordeaux, les déplacements sont rares). Claire est cadre commerciale dans un grand groupe, le genre de femme moderne et observatrice qui remarque tout chez les autres.
Au moment du dessert, Claire s'est penchée vers Monique et lui a dit, devant tout le monde :
« Monique, je suis désolée mais il faut que je vous le demande. Qu'est-ce que vous faites ? Vous avez fait quelque chose. Vous avez l'air d'avoir dix ans de moins que la dernière fois où je vous ai vue. Vous me dites votre secret ? »
Monique m'a raconté la scène le lendemain au téléphone, et elle riait. Pour la première fois depuis le décès de Jean-Pierre, je l'ai entendue rire au téléphone.
« Vous savez ce que je lui ai répondu, Sophie ? Je lui ai dit : "Ma petite Claire, mon secret, c'est qu'une pharmacienne à Lyon a refusé de me vendre un produit qui ne marchait pas, et qu'elle m'a appris à faire un test avec quatre verres sur ma table de cuisine. Le reste a suivi tout seul." Claire m'a regardée comme si je lui parlais en chinois. Mais elle a écrit le nom de Serolys sur son téléphone avant de partir. »
Voici ce que les photos avant/après montrent à 90 jours, objectivement :
● Un teint visiblement plus uniforme et lumineux, sans rougeurs diffuses
● Des rides périoculaires (contour des yeux) atténuées d'environ 30 à 40% en profondeur visible
● Une ride du lion adoucie, qui ne marque plus le visage au repos
● Un grain de peau plus fin et régulier, moins de "creux" et de "bosses"
● Un ovale du visage légèrement plus défini, la peau paraissant plus ferme dans la zone des joues
● Et surtout, ce que les photos ne peuvent pas montrer mais que tout son entourage a vu : un regard moins fatigué, une expression plus vivante, une lumière dans le visage qui avait disparu depuis des années
LE TÉMOIGNAGE QUI RÉSUME TOUT
Je termine cette partie en laissant la parole à Monique elle-même. Voici exactement ce qu'elle m'a écrit dans un message qu'elle m'a envoyé le 90ème jour, le matin où elle a fini son premier flacon :
« Sophie, je ne sais pas comment vous remercier. Ce n'est pas mes rides qui ont changé. Enfin si, elles ont changé, c'est visible, ma fille me le dit, ma belle-fille me l'a dit. Mais ce n'est pas ça l'essentiel.
L'essentiel, c'est que je me suis remise à me regarder dans le miroir le matin. Vraiment me regarder. Et je vois quelqu'un que je reconnais. Quelqu'un que Jean-Pierre aimait. Quelqu'un qui a encore quelque chose à donner.
Pendant trois ans, j'avais arrêté d'être moi. Je crois que ce que vous m'avez vendu, ce n'est pas un sérum. C'est une permission. La permission de redevenir Monique. »
Je vous laisse avec ces mots.
Et je vous laisse avec une question simple : est-ce que cette permission, vous l'attendez aussi ?
D'AUTRES FEMMES, D'AUTRES HISTOIRES
Monique n'est pas un cas isolé. Depuis que je recommande Serolys Super C à mes clientes de la pharmacie, j'ai accumulé des dizaines de témoignages similaires. Permettez-moi de vous en partager trois, que j'ai recueillis avec leur autorisation.
Christine, 71 ans, ancienne secrétaire de direction, Bordeaux :
« J'ai utilisé Serolys pendant 4 mois. Mes rides n'ont pas disparu, je ne mentirais pas. Mais elles se sont visiblement adoucies, surtout autour des yeux. Et mon teint est plus uniforme. Mon mari, qui ne fait jamais attention à ce genre de choses, m'a dit la semaine dernière que j'avais l'air en pleine forme. Venant de lui, c'est presque une déclaration. »
Marie-France, 64 ans, infirmière à la retraite, Strasbourg :
« Je suis sceptique de nature. J'avais essayé tellement de choses. Avec Serolys, ce qui m'a convaincue, c'est qu'au bout d'un mois je ne sentais plus aucune irritation, contrairement aux sérums vitamine C de pharmacie qui me faisaient pleurer les yeux. Et au bout de 8 semaines, ma sœur m'a demandé si j'avais fait du Botox. C'est dire. »
Jeannine, 79 ans, retraitée de l'éducation nationale, Nantes :
« À mon âge, je ne m'attendais à rien. J'ai pris Serolys parce que ma fille me l'avait offert pour la fête des mères. Trois mois après, je ne dis pas que j'ai retrouvé mon visage de 40 ans, ce serait ridicule. Mais quand je me regarde le matin, je vois une femme de 79 ans qui va bien. Avant, je voyais une femme épuisée. Ça change tout. »
Trois femmes, trois âges, trois régions, trois parcours différents. Et la même chose qui revient : pas le miracle, pas la transformation spectaculaire, pas le retour de la jeunesse perdue. Mais le retour de soi-même. Le retour du regard qui se pose sur son propre visage sans détourner les yeux. Le retour des compliments qu'on avait fini par ne plus attendre.
Vous comprenez maintenant pourquoi je prends le temps de vous écrire tout cela ?
Cliquez ici pour obtenir votre sérum Serolys Super C si il est encore disponible >>
Comment recevoir votre premier flacon de Serolys Super C, et ce qui se passe ensuite
Quand j'ai accepté d'écrire cet article, j'ai posé une condition au laboratoire Serolys : que les lectrices qui décideraient de tester le produit bénéficient des meilleures conditions possibles. Pas un prix gonflé pour pouvoir afficher une fausse promotion. Pas une garantie de 30 jours déguisée en "satisfait ou remboursé". Une offre simple, transparente, et sans piège.
Le laboratoire a accepté. Voici donc ce que vous pouvez recevoir si vous décidez de tenter votre propre test, sur votre propre peau, pendant les 365 prochains jours.
CE QUE CONTIENT VOTRE FLACON
Un flacon de Serolys Super C, c'est :
● 30 ml de sérum, soit environ 60 à 75 jours d'utilisation à raison de deux applications par jour (matin et soir)
●10% d'Ethyl Ascorbic Acid, le dosage validé par la recherche dermatologique japonaise comme optimal pour une efficacité maximale sans irritation
● Deux peptides anti-âge (l'Acetyl Hexapeptide-8 et le Palmitoyl Tripeptide-1), qui travaillent en synergie avec la vitamine C pour renforcer l'effet sur les rides
● Des céramides végétales qui restaurent la barrière cutanée fragilisée par l'âge, particulièrement utiles pour les peaux matures sensibles
● De l'acide hyaluronique de bas poids moléculaire, qui pénètre en profondeur pour repulper de l'intérieur
● Aucun parfum synthétique, aucun colorant, aucun perturbateur endocrinien
● Fabriqué en France, en laboratoire certifié, sous contrôle dermatologique
La liste complète des ingrédients (INCI) est imprimée sur chaque flacon et consultable sur le site officiel. Vous pouvez la faire vérifier par votre pharmacien si vous le souhaitez. Je vous y encourage même.
LE PRIX
Le prix public officiel d'un flacon Serolys Super C est de 39 euros, frais de port inclus pour la France métropolitaine.
Pour situer ce prix dans son contexte :
● C'est moins cher que les sérums comparables qui utilisent l'Ethyl Ascorbic Acid vendus aux États-Unis (entre 80 et 200 dollars selon les marques)
● C'est moins cher que la plupart des sérums anti-rides vendus en parapharmacie française, qui oscillent entre 35 et 95 euros pour des formules à l'acide L-ascorbique inefficace
● Cela représente environ 60 centimes par jour sur la durée d'utilisation d'un flacon
Le laboratoire propose également deux formules économiques pour les clientes qui souhaitent s'engager sur plusieurs mois :
● Pack 2 flacons (environ 4 mois d'utilisation) : 69 euros au lieu de 78 euros, soit 34,50 euros le flacon
● Pack 3 flacons (environ 6 mois d'utilisation) : 89 euros au lieu de 117 euros, soit 29,67 euros le flacon
Je ne vais pas vous pousser à acheter le pack 3 flacons. Si c'est votre première fois avec Serolys, prenez un seul flacon. Testez-le sur votre peau pendant 60 jours. Voyez ce que ça donne. Et si vous êtes convaincue, vous commanderez le pack 3 flacons la fois suivante. C'est ce que je recommande à mes propres clientes.
Mais si vous savez déjà que vous voulez vous engager dans une vraie cure (ce que je conseille pour des résultats durables au-delà de 90 jours), alors le pack 3 flacons représente effectivement une économie significative, et vous serez tranquille pour les 6 prochains mois.
LA GARANTIE 365 JOURS, FLACON VIDE, SANS QUESTION
Je vous en ai parlé plus haut, mais je veux y revenir parce que c'est probablement l'élément le plus important de cette offre.
Vous recevez votre flacon Serolys Super C. Vous l'utilisez normalement pendant les semaines qui suivent. Si à n'importe quel moment, dans les 365 jours qui suivent votre achat, vous estimez que Serolys ne vous a pas apporté les résultats que vous espériez :
Vous renvoyez le flacon, même complètement vide, au laboratoire. Et vous êtes intégralement remboursée.
Pas une partie. Pas un avoir. Pas un "geste commercial" symbolique. La totalité du montant de votre commande, remboursée sur votre carte bancaire, sans avoir à vous justifier.
Cette garantie n'existe nulle part ailleurs dans l'industrie cosmétique française.
Aucun grand groupe n'oserait la proposer, parce qu'ils savent ce qui se passerait. Serolys peut la proposer pour une seule raison : le laboratoire sait que moins de 3% des clientes demandent un remboursement. Et il considère que ces 3% font partie du coût normal de faire des affaires honnêtement.
Concrètement, cela veut dire ceci : vous ne prenez aucun risque financier en testant Serolys. Si ça fonctionne pour vous (comme ça a fonctionné pour Monique, Christine, Marie-France, Jeannine et des milliers d'autres femmes), vous avez retrouvé votre peau. Si ça ne fonctionne pas, vous récupérez votre argent. Dans tous les cas, vous y gagnez quelque chose.
Pour ceux qui se demanderaient : oui, vous pouvez renvoyer un flacon vide. C'est même prévu dans la procédure. Le laboratoire veut que vous ayez le temps de tester sérieusement avant de juger. C'est un signe de confiance dans le produit, pas une tolérance.
LE STOCK ET LE DÉLAI DE LIVRAISON
Je dois être honnête avec vous sur un point.
Serolys Super C n'est pas un produit fabriqué en grande quantité.
Le laboratoire produit par lots d'environ 8 000 à 12 000 flacons toutes les six semaines. C'est volontaire : la stabilité de l'Ethyl Ascorbic Acid étant ce qu'elle est, le laboratoire préfère produire en petits lots fréquents pour garantir que chaque flacon livré soit le plus frais possible. Cela signifie qu'un flacon que vous recevez chez vous a généralement moins de 5 jours de fabrication.
Le revers de cette politique, c'est que les ruptures de stock sont fréquentes. Quand un article comme celui-ci provoque un afflux de commandes, le laboratoire peut basculer en délai de livraison étendu en quelques heures.
À l'heure où j'écris ces lignes, le stock disponible permet d'honorer les commandes en 5 à 7 jours ouvrés en France métropolitaine. Si la rupture survient pendant que vous lisez cet article, le délai peut passer à 3 à 5 semaines le temps que le lot suivant soit produit, contrôlé, et expédié.
Je ne vous dis pas cela pour vous mettre la pression. Je vous le dis parce que c'est la vérité. Si vous voulez tester Serolys dans des conditions optimales de délai, mieux vaut commander quand le stock est disponible. Si vous tombez sur une période de rupture, ce n'est pas grave, le produit reviendra. Mais cela peut décaler votre premier flacon de plusieurs semaines.
COMMENT COMMANDER
Le laboratoire Serolys ne vend qu'en direct, sur son site officiel. Il n'y a pas de revendeurs, pas de distributeurs tiers, pas de boutiques officielles sur Amazon ou ailleurs. Tout produit Serolys vendu en dehors du site officiel est soit un contrefaçon, soit un revendeur non autorisé qui ne peut pas garantir la fraîcheur du produit.
Pour commander en toute sécurité :
- Cliquez sur le bouton ci-dessous, qui vous redirige directement vers le site officiel Serolys
- Choisissez votre formule (1 flacon, pack 2 flacons, ou pack 3 flacons)
- Renseignez votre adresse de livraison et votre paiement
- Recevez votre flacon en 5 à 7 jours ouvrés (en France métropolitaine, hors période de rupture)
Paiement par carte bancaire sécurisée (Visa, Mastercard). Aucun engagement, aucun abonnement caché, aucun prélèvement récurrent. Vous payez une fois, vous recevez votre produit, et c'est tout. Si vous voulez en recommander, vous repassez commande quand vous le souhaitez.
Le service client français est joignable par email du lundi au vendredi de 9h à 18h, avec une réponse garantie sous 24 heures ouvrées.
Mise à Jour : À l'heure où je rédige ces lignes, il reste exactement 37 flacons de Serolys Super C en stock au tarif réservé aux lectrices de cet article. Le laboratoire m'a prévenue : ce stock sera très probablement épuisé d'ici la fin de la journée. Au-delà, le prix reviendra à son tarif normal, et il vous faudra attendre le prochain lot de production (généralement 3 à 5 semaines).
Si vous hésitez encore, prenez votre temps. Si vous êtes prête, ne tardez pas trop.
Quand votre miroir change, le regard des autres change aussi
Avant que vous ne cliquiez sur le bouton ci-dessus pour passer commande, je veux vous parler d'une chose qui n'apparaît dans aucune fiche produit, dans aucune publicité Serolys, et qui pourtant, selon moi, est ce qui compte vraiment.
Je m'explique.
Quand mes clientes me racontent leurs résultats après deux ou trois mois de Serolys, elles me parlent rarement de leurs rides. Elles me parlent rarement de leur teint. Elles me parlent de ce qui s'est passé autour d'elles.
Et la plupart du temps, c'est la même histoire, racontée avec des mots différents, par des femmes différentes, dans des villes différentes.
Voici l'une de ces histoires. C'est celle de Claudine, 67 ans, ancienne aide-soignante, qui vit à Cholet en Vendée. Elle utilise Serolys depuis 4 mois maintenant. Et il y a deux semaines, elle m'a appelée pour me raconter ça :
« Sophie, je dois vous raconter quelque chose. Je suis allée faire mes courses au Leclerc jeudi après-midi. J'étais à la caisse, en train de poser mes articles sur le tapis, et il y avait un monsieur derrière moi dans la file. Un homme de mon âge à peu près, peut-être 70 ans, avec un caddie à moitié rempli.
Pendant que j'attendais mon tour, il s'est penché vers moi et il m'a dit, comme ça, naturellement : "Vous avez de jolies fleurs là, c'est pour une occasion ?" J'avais pris un bouquet de tulipes blanches pour le mettre sur la table de la salle à manger, juste comme ça, pour moi.
Sophie, je ne sais pas si vous vous rendez compte. Un homme m'a adressé la parole à la caisse d'un supermarché. Pas pour me demander si je passais, pas pour me demander si j'avais besoin d'aide, juste pour faire la conversation. Comme si j'étais une femme à qui on parle naturellement.
Ça ne m'était pas arrivé depuis la mort de Bernard. Et Bernard est mort il y a 9 ans.
Je suis rentrée chez moi avec mes tulipes. Je les ai posées sur la table de la salle à manger. Et j'ai pleuré pendant une heure. Pas de tristesse. Pas du tout. Je crois que j'ai pleuré parce que je venais de réaliser que pendant 9 ans, j'étais devenue invisible. Et que je m'étais habituée à l'être. J'avais arrêté de le remarquer. Comme on s'habitue à un mal de dos chronique, on finit par oublier qu'on a mal.
Et ce monsieur, à la caisse du Leclerc, en me posant cette question idiote sur mes fleurs, il m'a rendu quelque chose que je n'avais même pas conscience d'avoir perdu. »
Quand Claudine a fini de me raconter cette histoire, j'ai pris quelques secondes avant de lui répondre. Parce qu'elle venait de mettre des mots sur quelque chose que je vois tous les jours dans ma pharmacie depuis 7 ans, sans avoir jamais réussi à le formuler aussi clairement qu'elle.
Les femmes de plus de 55 ans en France ne deviennent pas "moins jolies" avec l'âge. Elles deviennent INVISIBLES.
Invisibles à la caisse du supermarché. Invisibles dans les bus. Invisibles dans les files d'attente. Invisibles dans le regard de leurs maris qui ne lèvent plus les yeux quand elles entrent dans la pièce. Invisibles dans les conversations de famille où on ne leur demande plus leur avis. Invisibles dans les photos de famille où on les place sur le côté, au troisième rang.
Cette invisibilité, ce n'est pas quelque chose que les autres décident. C'est quelque chose qui s'installe doucement, par couches successives, à mesure que la peau perd sa lumière, que le regard perd son éclat, que le visage paraît fatigué.
Et la plus grande tragédie, c'est qu'on finit par s'y habituer. On arrête de le remarquer. On accepte de devenir invisible comme on accepte le mauvais temps : c'est comme ça, on ne peut rien y faire, c'est l'âge.
Sauf que ce n'est pas l'âge. C'est juste qu'on n'a jamais utilisé la bonne molécule.
Quand vous commanderez Serolys aujourd'hui, vous ne commandez pas juste un sérum vitamine C. Vous ne commandez pas juste une formule à l'Ethyl Ascorbic Acid fabriquée en Normandie.
Vous commandez la possibilité que dans trois mois, dans quatre mois, à la caisse de votre supermarché, dans une file d'attente, dans une rue piétonne, quelqu'un vous adresse à nouveau la parole comme on parle à une femme qu'on remarque.
Ce ne sera peut-être pas un homme. Ce sera peut-être une jeune femme qui vous complimentera sur votre écharpe. Une caissière qui vous demandera comment vous allez avec un vrai sourire. Une voisine qui s'arrêtera plus longtemps que d'habitude pour discuter dans le couloir.
Mais quelque chose va revenir. Le regard des autres.
Et avec lui, ce que vous aviez cessé d'attendre depuis longtemps : la sensation d'exister, simplement, dans le monde des vivants.
Ne commandez pas Serolys pour vos rides. Vos rides ne disparaîtront pas complètement, je vous l'ai dit, et personne ne peut le promettre honnêtement.
Commandez Serolys pour ce que Claudine a vécu à la caisse du Leclerc de Cholet le jeudi 14 mars 2024 à 16h47.
Pour cesser d'être invisible.
À partir de maintenant, c'est vous qui décidez qui vous serez dans 90 jours.
Vous avez lu tout cet article jusqu'ici. C'est rare. La plupart des femmes qui sont arrivées sur cette page ont scrollé en diagonale, ont jeté un œil aux photos, et ont fermé l'onglet. Vous, vous êtes restée. Vous avez tout lu. Vous avez compris la science. Vous avez vu le test des verres. Vous avez lu l'histoire de Monique, et celle de Claudine à la caisse du Leclerc.
Si vous êtes encore là maintenant, c'est qu'une voix en vous a dit, à un moment ou à un autre, à voix basse : « Et si c'était vrai ? Et si c'était pour moi cette fois-ci ? »
Cette voix, c'est la VRAIE vous. Pas la femme fatiguée que vous voyez dans le miroir le matin. Pas la femme qui a dépensé des centaines d'euros en sérums qui ne marchaient pas. Pas la femme qui s'est résignée à devenir invisible.
La vraie vous, c'est celle qui est encore en train de lire cette ligne en ce moment.
Et cette femme-là a maintenant deux choix devant elle. Pas trois. Pas dix. Deux.
CHOIX N°1 : VOUS FERMEZ CETTE PAGE ET VOUS CONTINUEZ COMME AVANT
Vous éteignez votre téléphone ou votre ordinateur. Vous allez vous occuper de votre journée. Vous oubliez Sophie, vous oubliez Monique, vous oubliez Claudine et les tulipes blanches du Leclerc de Cholet.
Demain matin, vous retournerez devant votre miroir. Vous y verrez la même femme qu'hier. La même qu'il y a six mois. La même que vous ne reconnaissez plus vraiment. Vous prendrez votre vieux sérum, celui qui a jauni au fond du tiroir, et vous l'appliquerez par habitude. Sans y croire. Comme on met du beurre rance sur du pain : parce qu'il faut bien faire quelque chose.
Vous économiserez 39 euros.
Et dans 90 jours, vous serez exactement la femme que vous êtes aujourd'hui. Peut-être un peu plus fatiguée. Peut-être un peu plus invisible. Mais inchangée dans l'essentiel.
C'est un choix tout à fait respectable. Personne ne vous jugera. Personne ne saura. Vous fermerez juste un onglet, et la vie continuera comme avant.
CHOIX N°2 : VOUS PRENEZ SEROLYS, ET VOUS ATTENDEZ DE VOIR
Vous cliquez sur le bouton plus haut dans cette page. Vous renseignez votre adresse. Vous payez 39 euros par carte bancaire. Vous fermez l'onglet, et vous reprenez votre journée.
Vous n'avez rien à perdre. Absolument rien.
Parce que dans 5 à 7 jours, vous recevrez un flacon dans votre boîte aux lettres. Vous l'utiliserez deux fois par jour, matin et soir, pendant 90 jours. Et au bout de ces 90 jours, deux scénarios sont possibles.
SCÉNARIO A : Vous ne voyez aucune différence. Vos rides n'ont pas bougé. Votre teint est identique. Vous n'êtes pas convaincue. Dans ce cas, vous renvoyez le flacon vide au laboratoire, et vous êtes intégralement remboursée. 39 euros recrédités sur votre carte bancaire. Vous n'avez perdu que 12 semaines pendant lesquelles vous avez essayé quelque chose de différent. Vous repartez avec la satisfaction d'avoir vérifié par vous-même, et vous économisez 39 euros au final.
SCÉNARIO B : Comme 97% des clientes qui ont essayé Serolys, vous voyez les premiers signes au bout de 4 à 6 semaines. Votre fille, votre sœur, votre voisine, ou peut-être un inconnu à la caisse de votre Leclerc, vous fait une réflexion sur votre teint. Sur votre regard. Sur votre air "reposé". Vous commencez à vous reconnaître à nouveau dans le miroir le matin. Quelque chose se réveille en vous, quelque chose que vous aviez cessé d'attendre depuis longtemps.
Dans ce cas, vous gardez le flacon, vous en commandez d'autres, et vous savez désormais ce qui se passe pour les femmes de votre âge qui utilisent enfin la bonne molécule.
Dans les deux scénarios, vous gagnez quelque chose.
Dans le scénario A, vous gagnez la certitude. Plus jamais vous ne vous demanderez "et si ça avait marché ?". Vous saurez.
Dans le scénario B, vous gagnez beaucoup plus que vos rides. Vous gagnez le retour de la femme que vous étiez avant. Vous gagnez le regard des autres qui se pose à nouveau sur vous. Vous gagnez la sensation, oubliée depuis tant d'années, d'exister à nouveau aux yeux du monde.
LA SEULE QUESTION QUI COMPTE MAINTENANT
Ne vous demandez pas si Serolys va fonctionner sur vous. La science est claire, la garantie est totale, et 97% des femmes qui l'ont essayé ont eu le scénario B.
Demandez-vous plutôt ceci :
« Est-ce que je veux être, dans 90 jours, la même femme qu'aujourd'hui ? Ou est-ce que je veux savoir ce qui se passe quand on essaye, une dernière fois, pour soi, sans rien à perdre ? »
Si votre réponse est honnête, vous savez déjà quel bouton vous allez cliquer.
Cliquez ci-dessous. C'est tout ce que vous avez à faire maintenant.
« Je sais exactement à quoi vous pensez en ce moment. » Les 6 questions que toutes mes clientes me posent avant d'essayer Serolys
1 : « POURQUOI JE N'AI JAMAIS ENTENDU PARLER DE SEROLYS ? »
C'est la première question que m'a posée Monique le jour du test. Et c'est probablement la première qui vous est venue à vous aussi en lisant cet article.
La réponse est simple, et je vous l'ai déjà donnée plus haut, mais elle mérite qu'on s'y arrête.
Serolys n'est pas une marque que vous trouverez en pharmacie, en parapharmacie, en grande surface ou chez Sephora. Vous ne la verrez pas dans une publicité télévisée. Vous ne la verrez pas sur une affiche dans le métro. Vous ne la verrez pas sponsoriser une émission de télé-réalité ni dans les pages des magazines féminins grand public.
Pourquoi ? Parce que ces emplacements coûtent une fortune. Un linéaire en pharmacie se paye plusieurs milliers d'euros par marque et par année. Une campagne télé nationale, c'est plusieurs millions. Une pleine page dans un magazine féminin, c'est entre 30 000 et 80 000 euros pour une seule parution.
Les grands groupes peuvent se permettre ces budgets parce qu'ils répercutent le coût sur le prix de vente. Quand vous payez 65 euros un sérum en pharmacie, vous payez en réalité 4 à 6 euros de produit et entre 30 et 40 euros de marketing, distribution, et marge des intermédiaires.
Serolys a fait l'inverse. Le laboratoire investit dans la qualité de la formule (l'Ethyl Ascorbic Acid coûte près de 40 fois plus cher que l'acide L-ascorbique), pas dans le marketing. Les flacons sont vendus uniquement en ligne, en direct du fabricant à la cliente, sans intermédiaire. Pas de pharmacien à payer. Pas de grossiste. Pas de centrale d'achat.
C'est exactement pour cette raison que vous n'avez jamais entendu parler de Serolys. Pas parce que c'est confidentiel ou suspect. Parce que c'est le modèle économique qui permet de mettre 39 euros de produit dans un flacon de 39 euros.
2 : « 39 EUROS, C'EST CHER POUR UN SÉRUM. »
Je comprends parfaitement cette objection. À 68 ans, avec une retraite de 1 240 euros par mois, Monique me l'a posée aussi.
Mais regardons les chiffres honnêtement.
Un flacon de Serolys Super C contient 30 ml. À raison de deux applications quotidiennes (matin et soir), un flacon dure entre 60 et 75 jours selon votre dosage. Disons 65 jours en moyenne.
Cela revient à environ 60 centimes par jour. Moins qu'un croissant à la boulangerie. Moins qu'un timbre-poste. Moins que le café que vous prenez à la machine en bas de chez vous.
Maintenant, comparons avec ce que vous avez probablement dépensé jusqu'à présent.
Monique avait dépensé 1 847 euros en 18 mois sur des sérums qui ne fonctionnaient pas. Cela faisait environ 102 euros par mois, soit 3,40 euros par jour, pour des produits qui n'avaient aucun effet visible.
Avec Serolys, le calcul est : 60 centimes par jour pour un produit dont vous voyez les effets sur 90 jours. Pas dans 5 ans. Pas peut-être. Sur 90 jours, comme Monique, comme Christine, comme Marie-France, comme Jeannine.
Et il y a un autre élément que je dois vous dire honnêtement : Serolys est un sérum à utiliser seul. Pas besoin d'empiler trois ou quatre produits par-dessus. Pas besoin d'acheter une crème spéciale Serolys, un contour des yeux Serolys, un masque Serolys (d'ailleurs, ça n'existe pas, il n'y a qu'un seul produit dans toute la gamme). Le flacon, c'est tout. Donc le vrai coût total de votre routine anti-âge devient inférieur à ce que vous dépensiez avant en multipliant les produits.
39 euros n'est pas un prix bas. Je ne vous mentirai pas en disant que c'est donné. Mais c'est le prix juste d'un produit qui fait réellement ce qu'il promet. Et c'est encore moins cher que de continuer à payer pour des produits qui ne font rien.
3 : « POURQUOI JE NE PEUX PAS L'ACHETER EN PHARMACIE ? »
Question légitime, surtout pour vous qui, je le sais, faites confiance à votre pharmacien depuis des décennies.
La réponse tient en deux raisons.
La première, c'est économique. Pour qu'un produit soit vendu en pharmacie française, le laboratoire doit signer un accord de distribution avec un grossiste répartiteur (les trois principaux sont CERP, OCP et Alliance Healthcare). Ces grossistes prennent une marge de l'ordre de 20 à 30%. Ensuite, le pharmacien ajoute sa propre marge, généralement entre 30 et 50%. Au total, entre la sortie d'usine et votre comptoir, le prix peut être multiplié par 2 ou par 3.
Pour Serolys, vendu 39 euros en direct, cela voudrait dire un prix en pharmacie autour de 75 à 95 euros. Le laboratoire a fait le choix de garder un prix accessible plutôt que d'enrichir des intermédiaires.
La deuxième raison, c'est stratégique. Les grandes marques en pharmacie paient leur place. Elles paient des "frais référencement", elles paient des promotions, elles paient des formations pour les pharmaciens. Un petit laboratoire familial comme Serolys ne peut pas suivre ce rythme. Et même s'il le pouvait, il préfère investir cet argent dans la qualité de la formule.
Cela ne veut pas dire que votre pharmacien est malhonnête. Loin de là. Mais votre pharmacien ne vend que ce qu'on lui fournit. Et ce qu'on lui fournit, ce sont les marques qui ont les budgets pour être présentes. Ce n'est pas une question de qualité. C'est une question de système commercial.
4 : « ET SI ÇA NE MARCHE PAS SUR MOI ? »
C'est la question la plus importante. Et c'est aussi celle qui contient toute votre peur.
Vous avez été déçue tellement de fois. Vous avez peur de l'être encore. Vous avez peur de dépenser 39 euros pour rien. Vous avez peur, surtout, de devoir admettre une nouvelle fois "c'est moi, c'est ma peau, c'est mon âge, c'est trop tard."
Je vais vous donner deux réponses à cette objection.
La première, c'est une réponse scientifique. L'Ethyl Ascorbic Acid fonctionne sur 100% des peaux qui possèdent les enzymes nécessaires à sa transformation en vitamine C active dans le derme. Or, ces enzymes (les estérases) sont présentes dans la peau de toutes les personnes en bonne santé, à tout âge. Il n'existe pas de "type de peau" sur lequel l'Ethyl Ascorbic Acid ne fonctionne pas. Ce qui peut varier, c'est la rapidité et l'intensité des résultats (selon votre génétique, votre exposition au soleil, votre alimentation, etc.). Mais le mécanisme, lui, est universel.
La deuxième, c'est une réponse commerciale. Le laboratoire Serolys propose une garantie que je n'ai jamais vue dans aucune autre marque cosmétique en France. Une garantie satisfait ou remboursé de 365 jours, sur le flacon vide.
Cela signifie : vous pouvez utiliser votre flacon Serolys pendant 12 mois entiers. Le finir complètement. Et si, au bout de cette utilisation, vous n'êtes pas satisfaite des résultats, vous renvoyez le flacon vide au laboratoire et vous êtes intégralement remboursée. Pas une partie. Pas un avoir. La totalité de votre paiement, remboursée sur votre carte bancaire, sans question.
Aucun grand groupe cosmétique ne propose cela. Aucun. Parce qu'aucun n'oserait. Parce que tous savent qu'ils auraient des millions de retours de produits qui n'ont pas tenu leurs promesses.
Serolys propose cette garantie parce que le laboratoire sait que moins de 3% des clientes demandent un remboursement. Pas parce qu'elles sont trop polies pour le faire. Parce que le produit fonctionne.
Mais surtout : cette garantie inverse le risque. Vous ne prenez aucun risque. C'est le laboratoire qui en prend un. Si Serolys ne fonctionne pas pour vous, vous récupérez votre argent. Si Serolys fonctionne, vous récupérez votre visage. Dans les deux cas, vous gagnez.
5 : « QUI EST DERRIÈRE SEROLYS ? C'EST QUI CES GENS ? »
Vous avez raison de poser cette question. Avec tous les produits douteux qui circulent sur internet aujourd'hui, savoir qui se cache derrière une marque est essentiel.
Serolys est fabriqué par un petit laboratoire familial situé en Normandie, près de Caen. Le laboratoire existe depuis 2014. Il est dirigé par une formulatrice française qui a travaillé pendant 12 ans dans la recherche dermatologique avant de fonder sa propre structure.
La société est immatriculée en France, déclarée à l'URSSAF française, soumise à la TVA française, et contrôlée par les autorités sanitaires françaises (ANSM). Chaque lot de production est testé en laboratoire indépendant pour vérifier la concentration en Ethyl Ascorbic Acid et l'absence de contaminants.
Les flacons sont fabriqués en France. Le conditionnement est fait en France. La logistique part de France. Il n'y a aucun intermédiaire chinois, indien, ou de pays tiers dans la chaîne de production. C'est rare aujourd'hui, et c'est une des raisons pour lesquelles je recommande ce produit à mes clientes.
Le numéro SIRET du laboratoire est consultable, ainsi que la liste complète des ingrédients (INCI) sur l'emballage et sur le site officiel. Vous pouvez tout vérifier vous-même. C'est ce que je vous encourage à faire.
6 : « POURQUOI VOUS ME RECOMMANDEZ SEROLYS ET PAS UNE AUTRE MARQUE ? VOUS ÊTES PAYÉE PAR EUX ? »
Question que toutes mes clientes finissent par me poser, et je préfère y répondre maintenant.
Non, je ne suis pas payée par Serolys. Je n'ai aucun lien commercial avec le laboratoire. Je ne touche aucune commission sur les ventes. Je ne suis pas actionnaire. Je ne suis pas membre de leur conseil d'administration.
Je recommande Serolys à mes clientes pour une raison très simple : j'ai testé toutes les alternatives sérieuses du marché, et c'est la seule formule, à ma connaissance, qui utilise de l'Ethyl Ascorbic Acid à 10% en France, fabriquée en France, à un prix raisonnable.
Il existe d'autres marques qui utilisent de l'Ethyl Ascorbic Acid, mais elles sont soit américaines (avec des problèmes de douane et de prix), soit hors de prix (certaines vendent leur flacon entre 120 et 200 euros), soit avec des dosages trop faibles pour être efficaces (3% au lieu de 10%).
Serolys est, dans le contexte français actuel, la seule option qui combine la bonne molécule, le bon dosage, la fabrication française, et un prix accessible. Si demain une autre marque sort un produit équivalent à un meilleur prix, je le recommanderai aussi. Je n'ai aucune fidélité à une marque. Ma seule fidélité, c'est envers mes clientes.
J'écris cet article parce qu'après 30 ans dans l'industrie et 7 ans à la pharmacie, je considère que c'est mon devoir de partager ce que je sais. Pas parce qu'on me paie pour le faire.
CE QUE JE VOUS PROPOSE MAINTENANT
Si toutes ces réponses ne lèvent pas vos derniers doutes, alors je n'irai pas plus loin. Vous fermez cet article, vous reprenez votre vie, et c'est très bien comme ça.
Mais si quelque chose en vous, après tout ce que vous venez de lire, vous dit « Et si je tentais le coup, juste une fois, sans aucun risque puisque la garantie est totale ? », alors je vous invite à découvrir l'offre que le laboratoire Serolys a réservée aux lectrices de cet article.
Elle n'est pas miraculeuse. Elle n'est pas un piège. Elle est juste honnête.
Voici les détails.
39 € aujourd'hui. 0 € de risque pendant un an. Garantie 365 jours, flacon vide accepté.
ET MAINTENANT, JE VOUS LAISSE DÉCIDER
Voilà. Je vous ai tout dit.
Je vous ai dit comment l'industrie fonctionne et pourquoi vos précédents sérums n'ont pas marché. Je vous ai dit ce qu'est l'Ethyl Ascorbic Acid et pourquoi cette molécule fait la différence. Je vous ai montré le test que Monique a réalisé chez elle, et ce que ce test a changé pour elle en 90 jours. Je vous ai répondu honnêtement à toutes les questions que vous pourriez vous poser.
À partir de maintenant, la décision vous appartient entièrement.
Vous pouvez fermer cet article et continuer comme avant. C'est une décision tout à fait respectable. Personne ne vous en voudra. Pas moi, en tout cas.
Vous pouvez aussi décider que vous méritez, après toutes ces années, une seule vraie chance de voir ce qui se passe quand on applique enfin la bonne molécule sur votre peau. Une chance sans risque, puisque la garantie est totale pendant 365 jours.
Vous pouvez aussi prendre le temps d'y réfléchir. De relire cet article. D'en parler à votre fille, à votre sœur, à votre meilleure amie. Aucune urgence ne vous pousse à décider tout de suite, sauf le stock qui peut éventuellement venir à manquer si beaucoup de lectrices décident d'essayer en même temps.
Quoi que vous décidiez, je vous remercie d'avoir pris le temps de lire cet article jusqu'au bout. C'est déjà un acte de soin envers vous-même que d'avoir consacré ces minutes à comprendre comment votre peau fonctionne réellement.
Et je vous souhaite, sincèrement, de retrouver bientôt cette femme que vous voyez parfois quand vous fermez les yeux. Celle qui souriait dans le miroir, il y a quelques années, sans avoir besoin de chercher la bonne lumière. Celle qui, je le crois profondément, n'a jamais vraiment disparu.
Elle est toujours là.
Sophie Marchand Pharmacienne, Lyon 6ème
39 € aujourd'hui. 0 € de risque pendant un an. Garantie 365 jours, flacon vide accepté.
Avertissement médical : Ce produit n’est pas un dispositif médical et n’est pas destiné à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une quelconque maladie. Il s’agit d’un accessoire de confort et de soutien destiné à un usage quotidien. En cas de douleur chronique, de blessure ou de pathologie diagnostiquée, consultez toujours un professionnel de santé qualifié avant utilisation.
Avertissement marketing : Cet article est une publication sponsorisée à but informatif et promotionnel. Il peut contenir des témoignages ou affirmations à visée marketing. Les résultats peuvent varier d’une personne à l’autre. Les expériences partagées reflètent des opinions personnelles et ne garantissent aucun effet particulier.
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